La CGT demande une commission d'enquête sur un possible scandale lié à la reprise de Vencorex, tandis que le ministre de l'industrie cherche toujours une solution. Selon nos confrères du journal Le Monde, lors d'une manifestation devant l'usine chimique Vencorex à Pont-de-Claix (Isère) le 7 novembre 2024, le ministre de l'industrie, Sébastien Martin, a reconnu qu'il aurait préféré venir dans un contexte différent. Il avait prévu une rencontre avec la secrétaire générale du syndicat, Sophie Binet, aux Assises CGT du made in France à Pont-de-Claix.

Ce qu'il faut retenir

  • La reprise partielle de Vencorex par le concurrent chinois Wanhua a été validée en avril 2025.
  • Le projet de société coopérative d'intérêt collectif a été rejeté par le tribunal des affaires économiques de Lyon.
  • Une nouvelle offre portée par Exalia a également été rejetée, conduisant à la cession à un ferrailleur.

Contexte historique et enjeux

La reprise de Vencorex, située à Pont-de-Claix, a suscité des tensions depuis plusieurs mois. En avril 2025, le tribunal des affaires économiques de Lyon a validé la reprise partielle de l'usine par Wanhua, laissant 54 salariés sur 450. Cependant, le projet de coopérative d'intérêt collectif des salariés a été rejeté, créant un climat de méfiance et d'incertitude parmi les travailleurs.

Réactions et perspectives

Face à ces rebondissements, Sophie Binet de la CGT a dénoncé le rejet des offres successives et a demandé la mise en place d'une commission d'enquête pour faire la lumière sur cette affaire. De son côté, le ministre de l'industrie espère toujours trouver une solution viable pour l'avenir de Vencorex et de ses employés.

Et maintenant ?

Il est crucial de suivre l'évolution de la situation autour de Vencorex et de voir si une issue positive pourra être trouvée pour assurer la pérennité de l'usine et le maintien des emplois.