Reza Pahlavi, fils du dernier chah d'Iran, a exprimé son opposition à une négociation avec la République islamique, selon Le Figaro. Il estime que les États-Unis ont tort de chercher à faire la paix avec un régime qui opprime son peuple et n'honore pas ses engagements. « Quarante mille Iraniens ne sont pas morts pour la réouverture conditionnelle du détroit d'Ormuz ou une capitulation du monde libre », a-t-il déclaré.
Il y a une diplomatie qui apporte la paix et protège la liberté, et une diplomatie qui asservit, a-t-il ajouté. L'entente en quatorze points que certains voudraient aujourd'hui présenter comme une avancée diplomatique avec la République islamique appartient sans ambiguïté à la seconde catégorie. Ce régime n'a jamais souscrit à un engagement qu'il ne se soit, dans le même mouvement, préparé à trahir.
Ce qu'il faut retenir
- Reza Pahlavi s'oppose à une négociation avec la République islamique.
- Il estime que les États-Unis ont tort de chercher à faire la paix avec un régime qui opprime son peuple.
- Il rappelle que quarante mille Iraniens sont morts pour la liberté et non pour une réouverture conditionnelle du détroit d'Ormuz.
Le contexte historique
Quarante-sept ans d'histoire devraient pourtant nous avoir vaccinés contre cette illusion, a souligné Reza Pahlavi. À chaque fois que ce régime s'est senti acculé, par les sanctions, par l'isolement diplomatique ou par la pression de la rue, il a su trouver un interlocuteur prêt à lui offrir une issue de secours, un prétexte pour gagner quelques années de répit, et le combustible pour nourrir son expansionnisme islamiste.
Les réactions attendues
Les réactions de la communauté internationale à ces déclarations sont attendues avec intérêt. Les États-Unis, en particulier, devraient prendre en compte les avertissements de Reza Pahlavi avant de poursuivre toute négociation avec la République islamique.
En conclusion, les déclarations de Reza Pahlavi soulignent l'importance de rester prudent et de prendre en compte l'histoire et les actions du régime iranien avant de poursuivre toute négociation. Il est essentiel de protéger la liberté et les droits de l'homme, et de ne pas compromettre avec des régimes qui oppriment leur peuple.