On aurait pu croire que cette campagne municipale parisienne 2026 serait tranquille. Et puis, patatras ! Sarah Knafo, la candidate Reconquête !, vient de nous offrir un moment de pur comique involontaire. Le genre de bourde qui fait le bonheur des réseaux sociaux et le désespoir des communicants. (Et accessoirement, qui relance le débat sur la crédibilité des candidats.)

Quand 52 euros deviennent 1000 euros

Imaginez la scène : Sarah Knafo, en pleine interview sur BFM-TV, se fait piéger sur le prix du Navigo. « Annuel ? 52 », lance-t-elle, sûre d'elle. Sauf que le passe Navigo annuel, lui, coûte plutôt... 1000 euros. Autant dire que la candidate s'est plantée de 948 euros. (Oui, on a fait le calcul.)

Le pire ? Elle a tenté de se rattraper en expliquant qu'elle « travaillait sur ses sujets » et que « pour le reste, elle apprenait tous les jours ». Sauf que... elle n'a même pas réussi à citer trois joueurs du PSG. (À Paris, c'est un peu comme ne pas connaître les noms des joueurs de l'équipe de France de foot. Disons que ça fait désordre.)

La vidéo de rattrapage qui n'arrange rien

Quelques heures plus tard, Sarah Knafo a tenté de sauver les meubles avec une vidéo sur les réseaux sociaux. « Gros lapsus », a-t-elle admis, reconnaissant que 50 euros, c'était le prix mensuel... pour les salariés dont l'employeur rembourse la moitié. (On sent la panique derrière l'écran.)

Le truc, c'est que cette bourde en dit long sur sa connaissance du quotidien des Parisiens. Parce que bon, à Paris, le Navigo, c'est un peu comme le pain au chocolat : tout le monde connaît. (Enfin, presque tout le monde.)

Les réactions des adversaires : entre moqueries et indignation

Évidemment, les adversaires de Sarah Knafo n'ont pas tardé à réagir. Pierre-Yves Bournazel, tête de liste Horizons-Renaissance, a tweeté : « Derrière les slogans et l'ultracom, la méconnaissance du quotidien des Parisiens. On ne s'improvise pas maire de Paris ! »

Du côté de la gauche, Ian Brossat, sénateur communiste, a ironisé : « Il faut l'écouter pour le croire ! ». Jean-Philippe Tanguy, député RN, a quant à lui estimé que cette bourde était « disqualifiante pour une candidate à la Mairie de Paris ». (On est d'accord.)

Paul Vannier, député LFI, a quant à lui qualifié Sarah Knafo de « bourgeoise d'extrême droite ». (Un peu dur, non ?)

Le problème des déplacements en taxi

Autre détail qui fait tiquer : Sarah Knafo ne se déplace qu'en taxi. (Oui, même dans le métro, elle a fait un effort pour sa vidéo de campagne.) Résultat des courses : ça fait un peu bizarre pour une candidate qui veut représenter les Parisiens. (Surtout ceux qui prennent les transports en commun tous les jours.)

On pourrait se demander si cette bourde va lui coûter cher. Difficile à dire. Mais une chose est sûre : ça ne va pas arranger son image. (Déjà que Reconquête ! n'est pas la formation la plus populaire de Paris...)

Parce que le Navigo, c'est un sujet qui touche directement les Parisiens. Tout le monde ou presque en a un, et tout le monde connaît son prix. Du coup, quand une candidate se plante à ce point, ça fait désordre. Et puis, ça montre qu'elle n'a peut-être pas une connaissance très fine du quotidien des habitants de la capitale.

Difficile à dire. En politique, une bourde comme celle-ci peut être oubliée rapidement. Mais elle peut aussi laisser des traces, surtout si les adversaires décident d'en faire leur cheval de bataille. (Et avec les élections municipales qui approchent, tout est possible.)

En tout cas, une chose est sûre : cette campagne municipale parisienne 2026 s'annonce mouvementée. Et on a hâte de voir ce que nous réserve Sarah Knafo. (Et les autres candidats, d'ailleurs.)