25% de moins en Bourse. Autant dire que ça fait mal. Stellantis vient de prendre une claque monumentale après avoir revu ses ambitions électriques à la baisse. Mais comment en est-on arrivé là ? Et surtout, comment le géant automobile compte-t-il se relever ?

Un virage électrique qui patine

On se souvient encore des grandes annonces de 2021. Stellantis promettait rien de moins que de devenir un leader de l'électrique en Europe. (On y croyait presque, d'ailleurs.) Résultat des courses : les objectifs ont été revus à la baisse. Beaucoup trop ambitieux, trop vite ?

Le groupe a annoncé qu'il ne produirait « que » 2,8 millions de véhicules électriques d'ici 2030. C'est 200 000 de moins que prévu initialement. (Un chiffre qui fait grincer des dents chez les investisseurs.) Et puis, il y a cette chute vertigineuse de l'action. -25% en quelques semaines, c'est du jamais vu depuis des lustres.

Les investisseurs en mode panique

Quand on perd un quart de sa valeur en Bourse, difficile de garder le sourire. Les actionnaires, eux, ne rigolent pas. Ils veulent des explications. Et surtout, des solutions.

Le problème, c'est que Stellantis n'est pas le seul à naviguer en eaux troubles. (La concurrence est féroce, et Tesla n'a pas dit son dernier mot.) Entre les coûts de production élevés, les retards dans les livraisons et les incertitudes réglementaires, le secteur de l'électrique est en pleine tempête.

Alors, comment Stellantis compte-t-il rassurer les marchés ? (La question est sur toutes les lèvres.) Le groupe mise sur une stratégie de diversification. Moins d'électrique, mais plus de véhicules hybrides. Et puis, il y a les économies d'échelle. Stellantis mise sur ses usines en Europe et en Amérique du Nord pour réduire les coûts.

Et les employés dans tout ça ?

Parce qu'une entreprise, ce n'est pas que des chiffres. Derrière les chiffres, il y a des gens. Des employés qui s'inquiètent pour leur avenir.

Stellantis a déjà annoncé des suppressions d'emplois en France et en Italie. (On parle de plusieurs milliers de postes.) Une décision douloureuse, mais nécessaire selon la direction. (« On n'a pas le choix », a déclaré un porte-parole du groupe.)

Mais les syndicats ne l'entendent pas de cette oreille. Ils exigent des garanties. Et des plans de reconversion. (Parce que licencier, c'est facile. Mais reconstruire, c'est une autre paire de manches.)

Et maintenant, on fait quoi ?

Stellantis est à un carrefour. Soit il arrive à se redresser, soit il risque de sombrer. (On pourrait se demander si le groupe a encore les moyens de ses ambitions.)

Une chose est sûre : les prochains mois seront décisifs. Les investisseurs vont scruter chaque annonce. Les employés vont guetter chaque signe. Et les concurrents ? Ils ne vont pas rester les bras croisés.

Alors, Stellantis va-t-il réussir à se relever ? (Difficile de dire avec certitude.) Une chose est sûre : le chemin sera long et semé d'embûches.

Stellantis a expliqué que ses objectifs initiaux étaient trop ambitieux. Les coûts de production élevés et les retards dans les livraisons ont poussé le groupe à revoir sa copie. (Un peu comme quand on se lance dans un projet trop vite et qu'on doit ralentir le rythme.)

Stellantis mise sur les véhicules hybrides pour compenser le ralentissement de l'électrique. Le groupe compte aussi sur ses usines en Europe et en Amérique du Nord pour réduire les coûts. (Bref, on mise sur la diversification.)

Stellantis a annoncé des suppressions d'emplois en France et en Italie. Les syndicats exigent des garanties et des plans de reconversion. (Parce que licencier, c'est une chose. Mais reconstruire, c'est une autre paire de manches.)

Et vous, pensez-vous que Stellantis va réussir à se redresser ? Partagez vos avis en commentaires !