Un coup dur pour l'électrification ?

Imaginez : 2 800 emplois en jeu, des milliards d'euros investis, et soudain... le doute. Stellantis, le géant automobile né de l'union de PSA et Fiat Chrysler, serait prêt à jeter l'éponge sur son ambitieux projet de coentreprise avec Samsung. (D'ailleurs, qui aurait cru que l'alliance Peugeot-Fiat donnerait naissance à un tel monstre ?)

Selon nos confrères de BFM Business, le groupe franco-italien envisagerait sérieusement d'abandonner ce partenariat stratégique dans le domaine des batteries électriques. Et ça, c'est une sacrée nouvelle.

Pourquoi un tel revirement ?

La Bourse, cette machine à stresser les dirigeants. Stellantis voit son cours s'effondrer depuis des mois. Résultat des courses : les actionnaires s'impatientent, et la direction doit prendre des décisions difficiles.

Ce projet avec Samsung, c'était pourtant la promesse de 2 800 emplois en France. Autant dire que l'annonce, si elle est confirmée, va faire du bruit. (Et pas que dans les usines...)

Mais alors, pourquoi Stellantis hésiterait-il ? Plusieurs raisons possibles : des coûts trop élevés, des retards dans le développement, ou simplement une stratégie qui a évolué. Difficile de trancher pour l'instant.

Un marché des batteries électrique ultra-concurrentiel

Le truc, c'est que le marché des batteries électriques, c'est la jungle. Entre les Chinois qui inondent le marché, les Américains qui misent sur des technologies révolutionnaires, et les Européens qui courent après le retard, Stellantis n'a pas vraiment le choix : il faut se battre pour survivre.

Et puis, côté financement, c'est compliqué. Les investisseurs veulent des rendements rapides, et les projets de batteries, ça prend du temps. Beaucoup de temps.

Et maintenant ?

Si Stellantis abandonne, qu'est-ce qui va se passer ? D'abord, il y a les emplois. 2 800, c'est énorme. Ensuite, il y a la question de la souveraineté technologique. L'Europe veut produire ses propres batteries, et si Stellantis lâche l'affaire, qui va prendre le relais ?

Et puis, côté image, c'est pas terrible. Stellantis se présente comme un acteur majeur de l'électrification. Si le groupe abandonne un projet aussi symbolique, ça peut donner l'impression d'un manque de conviction.

Reste à savoir si Samsung, de son côté, est prêt à continuer seul. Après tout, les batteries, c'est leur cœur de métier. Mais sans Stellantis, le projet perd une partie de sa légitimité en Europe.

Conclusion : un coup dur, mais pas une surprise

Au final, cette nouvelle n'est pas une totale surprise. Le secteur automobile est en pleine mutation, et les alliances se font et se défont au gré des opportunités. Stellantis a peut-être simplement décidé qu'il y avait mieux à faire ailleurs.

Mais une chose est sûre : cette décision, si elle est confirmée, va marquer un tournant. Pour Stellantis, pour Samsung, et pour toute l'industrie automobile européenne.

Et vous, vous en pensez quoi ? Stellantis a-t-il raison de se retirer, ou est-ce une énorme erreur ?

Plusieurs raisons possibles : des coûts trop élevés, des retards dans le développement, ou simplement une stratégie qui a évolué. La chute du cours en Bourse pourrait aussi peser dans la balance.

Le projet prévoyait la création de 2 800 emplois. Si Stellantis abandonne, ces emplois ne seront probablement pas créés. Une mauvaise nouvelle pour les territoires concernés.

C'est possible, mais sans Stellantis, le projet perd une partie de sa légitimité en Europe. Samsung pourrait choisir de se retirer également, ou de trouver un autre partenaire.

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