Ce qu'il faut retenir
- La Tanzanie a fermé le 30 avril le camp de réfugiés burundais de Nduta, qui accueillait près de 60 000 personnes.
- Les organisations burundaises des droits humains dénoncent des expulsions forcées.
- Le retour des réfugiés burundais dans leur pays d'origine a été jugé sûr depuis 2017.
- Les efforts de rapatriement volontaire se sont intensifiés ces derniers mois.
La fermeture du camp de Nduta
La Tanzanie a fermé le 30 avril l'un des deux derniers camps de réfugiés burundais dans le pays, celui de Nduta, dans le nord-ouest, qui accueillait près de 60 000 personnes il y a encore quelques mois.
Cette décision a été prise malgré les inquiétudes de certaines organisations burundaises des droits humains, qui dénoncent des expulsions forcées de réfugiés.
Le contexte du rapatriement volontaire
Depuis 2017, le retour des réfugiés burundais dans leur pays d'origine a été jugé sûr, et les efforts de rapatriement volontaire se sont intensifiés ces derniers mois.
Cependant, les organisations burundaises des droits humains affirment que ces expulsions forcées constituent une violation des droits de l'homme.
La position des ONG
Les organisations burundaises des droits humains dénoncent les expulsions forcées de réfugiés et demandent à la Tanzanie de mettre un terme à ces pratiques.
Ils affirment que ces expulsions constituent une violation des droits de l'homme et demandent une enquête approfondie pour déterminer les responsabilités.
Les réfugiés en Tanzanie ont le droit à la protection des droits de l'homme, notamment le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de la personne.
Ils peuvent être exposés à des risques tels que la torture, la détention arbitraire et la violence.