9 000. C'est le nombre de recrutements prévus par Thales pour cette année. Un chiffre qui donne le vertige. Et qui pose question : comment un seul groupe peut-il absorber autant de talents ?

Selon nos confrères de Capital, le géant français de l'électronique et de la défense compte embaucher 3 300 personnes rien qu'en France. Autant dire que les services des ressources humaines vont être sur le pont.

Un contexte géopolitique qui booste les embauches

On pourrait se demander pourquoi un tel afflux de recrutements. La réponse est simple : la demande explose. Et pas seulement en France. Partout dans le monde, les besoins en sécurité et en défense sont en hausse. (On se croirait presque dans un épisode de 24 Heures Chrono, mais sans Kiefer Sutherland, hélas.)

Les tensions géopolitiques actuelles, les conflits qui s'enchaînent... Tout cela a un impact direct sur les embauches. Thales, en tant qu'acteur majeur du secteur, se retrouve en première ligne. Résultat des courses : le groupe doit s'adapter et recruter à tour de bras.

Le truc, c'est que ces recrutements ne sont pas qu'une simple réponse à la conjoncture. Ils s'inscrivent dans une stratégie à long terme. Thales mise sur l'innovation et la technologie pour rester leader. Et pour ça, il a besoin de talents.

Des postes variés pour tous les profils

Alors, quels sont les métiers concernés par ces embauches ? Un peu de tout, en fait. Ingénieurs, techniciens, experts en cybersécurité... La liste est longue. (Et oui, même les profils moins techniques ont leur place.)

Le groupe mise sur une diversité de compétences pour répondre aux défis actuels. Et puis, côté formation, Thales ne lésine pas. Stages, alternances, formations continues... Tout est mis en œuvre pour attirer les meilleurs.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que les opportunités sont nombreuses. Et pour ceux qui hésitent encore, sachez que les salaires sont à la hauteur des attentes. (Enfin, presque.)

Un défi de taille pour les recruteurs

Mais recruter à cette échelle, ce n'est pas une mince affaire. Trouver les bons profils, les former, les intégrer... Un vrai casse-tête. (Surtout dans un marché de l'emploi déjà tendu.)

Thales mise sur des processus de recrutement innovants pour attirer les talents. Entretiens vidéo, tests en ligne, plateformes de mise en relation... Tout est bon pour séduire les candidats. (Et oui, même les algorithmes ont leur mot à dire.)

Le groupe mise aussi sur son image de marque. Engagé, innovant, responsable... Thales veut se positionner comme un employeur de choix. (Et ça marche, apparemment.)

Et après ?

Alors, que nous réserve l'avenir ? Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : Thales ne compte pas s'arrêter là. Le groupe prévoit déjà de poursuivre ses recrutements les années suivantes. (Car les besoins, eux, ne faiblissent pas.)

Reste à savoir si les talents seront au rendez-vous. Et si Thales parviendra à maintenir son rythme effréné. (Spoiler : ça ne sera pas de tout repos.)

En attendant, une chose est sûre : 2026 s'annonce comme une année charnière pour le groupe. Et pour l'emploi en France. (Bunq propose d'ailleurs des solutions innovantes pour gérer vos finances, surtout dans ce contexte. En savoir plus.)

Alors, prêt à relever le défi ?

Thales recrute principalement des ingénieurs, des techniciens et des experts en cybersécurité. Mais les profils commerciaux et les spécialistes des ressources humaines sont aussi très recherchés. (Bref, il y en a pour tous les goûts.)

Vous pouvez postuler directement sur le site de Thales ou via des plateformes de recrutement comme LinkedIn. (Et oui, les réseaux sociaux sont aussi une mine d'or pour trouver un emploi.)

Thales propose des salaires compétitifs, des avantages sociaux attractifs et des opportunités de formation continues. (Autant dire que les employés ne sont pas laissés de côté.)