Imaginez un film qui ne montre pas les activistes comme des terroristes, mais comme des humains. C'est exactement ce que propose Thomas Lacoste avec son documentaire « Soulèvements ». (Et si on arrêtait de diaboliser ceux qui défendent la planète ?)

Un documentaire qui bouscule les codes

Thomas Lacoste, vous connaissez ? Le réalisateur français qui a osé montrer le visage humain des militants écologistes. Son documentaire « Soulèvements », sorti en 2025, a fait l'effet d'une bombe. Pourquoi ? Parce qu'il prend le contrepied des clichés habituels.

Au lieu de nous servir une énième fiction sur l'« écoterroriste », il nous plonge dans le quotidien de jeunes activistes. Leur combat ? La défense de l'eau et des terres. Autant dire que le film ne laisse pas indifférent.

Le truc, c'est que Lacoste ne se contente pas de filmer. Il crée un espace de dialogue. Un « pare-feu cinématographique », comme il dit. Entre les militants et l'État, il place son film. Et ça change tout.

Des portraits qui dérangent

Le film dresse des portraits intimes. On y voit des jeunes gens ordinaires, mais déterminés. Leur point commun ? La lutte contre l'appropriation des ressources naturelles. Et puis, il y a cette question qui plane : jusqu'où sont-ils prêts à aller ?

Lacoste ne juge pas. Il montre. Et c'est ça qui est fort. Il nous laisse tirer nos propres conclusions. Résultat des courses ? On sort du cinéma avec une autre vision des choses.

D'après nos confrères de Libération, le réalisateur a voulu « mettre un film entre les militants et l'État ». Une manière de protéger les premiers, tout en questionnant le second. Bref, un documentaire qui ne laisse pas de place au neutre.

Un film qui questionne notre société

Et si on se posait les bonnes questions ? C'est ce que propose Lacoste. Son film nous pousse à réfléchir sur notre rapport à la nature, à la propriété, à la justice. Autant dire que ce n'est pas un film confortable.

Pourtant, c'est nécessaire. À l'heure où les conflits environnementaux s'intensifient, il est crucial de comprendre les motivations des militants. Et c'est exactement ce que fait « Soulèvements ».

Le film a été salué par la critique. Mais il a aussi suscité des débats. Certains y voient un outil de propagande. D'autres, un miroir tendu à notre société. Difficile de dire avec certitude qui a raison. Une chose est sûre : le film marque les esprits.

Conclusion : un documentaire à ne pas manquer

Alors, prêt à voir « Soulèvements » ? Si vous voulez comprendre les enjeux de la lutte écologique, ce film est fait pour vous. Et puis, c'est l'occasion de soutenir un cinéma engagé. Parce que, comme le dit Lacoste, « le cinéma peut changer les choses ».

Et vous, qu'en pensez-vous ? Êtes-vous prêt à voir le monde à travers les yeux des militants ?

« Soulèvements » est important parce qu'il bouscule les clichés sur les militants écologistes. Il montre des portraits humains, loin des stéréotypes de l'« écoterroriste ». En plus, il pose des questions cruciales sur notre société et notre rapport à la nature.

Le film est disponible en VOD sur plusieurs plateformes. Vous pouvez aussi le trouver en DVD ou en location. N'hésitez pas à vérifier les disponibilités sur les sites spécialisés.

Le film aborde plusieurs thèmes, comme la défense de l'eau et des terres, la lutte contre l'appropriation des ressources naturelles, et les conflits environnementaux. Il questionne aussi notre société et notre rapport à la justice.