L'armée thaïlandaise a affirmé avoir échangé des tirs avec les forces cambodgiennes le long de la frontière entre les deux pays, accusant son voisin d'avoir violé la trêve conclue en décembre. Selon les autorités thaïlandaises, les forces cambodgiennes ont tiré une grenade de 40 mm près d'une patrouille thaïlandaise dans la province frontalière de Sisaket, ce qui a incité les Thaïlandais à riposter.

Les autorités cambodgiennes ont vivement démenti ces allégations, affirmant qu'elles n'ont pas violé la trêve et qu'elles sont prêtes à coopérer avec la Thaïlande pour résoudre les différends. Le ministre cambodgien de l'information, Neth Pheaktra, a déclaré à l'Agence France-Presse que ces allégations sont « totalement fausses, inventées de toutes pièces et déforment grossièrement les faits dans l'intention délibérée de tromper l'opinion publique et de provoquer des tensions le long de la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande ».

Le conflit frontalier entre la Thaïlande et le Cambodge est un problème ancien, qui remonte à la période coloniale française. Les deux pays s'opposent sur le tracé de leur frontière de 800 kilomètres, qui a été décidé pendant la période coloniale. Ce conflit a dégénéré à plusieurs reprises en affrontements, faisant des dizaines de morts de chaque côté, parmi lesquels des soldats et des civils, et provoquant le déplacement de plus d'1 million de personnes en juillet et en décembre.

La Thaïlande a accusé le Cambodge d'avoir violé la trêve en décembre, tandis que le Cambodge a affirmé que la Thaïlande s'est emparée de plusieurs zones dans des provinces frontalières et exige le retrait des troupes thaïlandaises des territoires revendiqués par les deux camps. Le ministre cambodgien de l'information a rappelé que le Cambodge est prêt à coopérer avec la Thaïlande pour résoudre les différends et que les deux pays sont engagés à respecter la trêve.

La situation actuelle est tendue, mais il est possible que les deux parties puissent trouver un accord pour résoudre les différends. La communauté internationale doit surveiller de près la situation et s'assurer que les deux parties respectent la trêve et les accords conclus.

Les civils sont particulièrement touchés par ce conflit, qui a déjà provoqué le déplacement de plus d'1 million de personnes en juillet et en décembre. La situation actuelle est tendue, mais il est possible que les deux parties puissent trouver un accord pour résoudre les différends et permettre aux civils de retourner dans leurs villages.

La communauté internationale doit surveiller de près la situation et s'assurer que les deux parties respectent la trêve et les accords conclus. C'est la seule manière de prévenir un conflit plus large et de permettre aux civils de vivre en paix.

La communauté internationale doit surveiller de près la situation et s'assurer que les deux parties respectent la trêve et les accords conclus. Cela pourrait impliquer une médiation internationale ou une mission d'observation pour s'assurer que les deux parties respectent les accords.

La situation actuelle est tendue, mais il est possible que les deux parties puissent trouver un accord pour résoudre les différends. La communauté internationale doit jouer un rôle clé pour aider les deux parties à trouver un accord et prévenir un conflit plus large.