D'après Le Figaro, un homme de 56 ans a été condamné à quatre ans de prison avec mandat de dépôt pour avoir envoyé 527 messages téléphoniques à caractère sexuel à une enfant de 9 ans, pendant deux mois en 2020. À l’époque des faits, le prévenu était en couple avec la mère de la victime. Le tribunal de Bastia a également décidé d'interdire au prévenu d'entrer en contact avec la victime et d'exercer toute activité en lien avec des mineurs.

Ce qu'il faut retenir

  • L'homme de 56 ans a été condamné à quatre ans de prison pour avoir envoyé 527 messages sexuels à une enfant de 9 ans.
  • Le prévenu était en couple avec la mère de la victime à l'époque des faits.
  • Le tribunal a décidé d'interdire au prévenu d'entrer en contact avec la victime et d'exercer toute activité en lien avec des mineurs.

Les faits

Les faits avaient été signalés par le centre aéré L'Arinella à Bastia où des animatrices avaient repéré plusieurs messages à connotation sexuelle dans le téléphone de la fillette. En perquisitionnant le domicile du prévenu, les policiers ont découvert une cinquantaine de photos et vidéos de l'enfant en sous-vêtements, l'une présentant un gros plan sur son entrejambe.

Ont été également découvertes ses recherches sur internet avec les mots-clés «teen nude» (adolescente nue) ou «teen masturb outdoor» (adolescente masturbation en extérieur). Le président du tribunal a fait remarquer que le prévenu avait un profil «hyper-inquiétant».

La réaction du prévenu

Le prévenu, Christopher Dubos, a déclaré «Je regrette ce que j'ai fait, j'étais immature». Il a également précisé qu'il se faisait soigner par des psychologues et qu'il avait «fait une bêtise».

Le prévenu a également été interrogé sur d'éventuelles autres victimes, mais il a nié être un «pervers sexuel», affirmant que s'il l'était, il n'aurait pas obtenu la garde de son fils.

Et maintenant ?

Le prévenu devra se plier à un suivi sociojudiciaire durant trois ans, assorti d'une peine de deux ans de prison, en cas de non-respect. La victime, aujourd'hui adolescente, a demandé la levée du huis clos pour médiatiser l'affaire et aider d'autres femmes à prendre la parole.

Il est important de noter que les circonstances exactes de cette affaire sont complexes et qu'il est essentiel de respecter la vie privée des personnes impliquées.