Les autorités iraniennes ont arrêté le chef du bureau de Téhéran de la chaîne publique japonaise NHK le 20 janvier, selon nos confrères de Courrier International. Aucun détail n'a filtré sur les accusations pesant sur lui, mais il a été transféré à la prison d'Evin près de Téhéran, connue pour détenir des prisonniers politiques.
Ce qu'il faut retenir
- Un journaliste japonais de la NHK arrêté à Téhéran le 20 janvier
- Aucun détail sur les accusations, mais transféré à la prison d'Evin
- Tokyo demande fermement sa libération à Téhéran
Les réactions à cette arrestation
Le gouvernement japonais a confirmé l'arrestation de son ressortissant en Iran, tout en restant discret sur les détails pour des raisons de vie privée. La NHK a souligné l'importance de la sécurité de ses employés mais n'a pas fourni plus d'informations, rapporte Courrier International.
Contexte politique tendu
Cette arrestation intervient après une répression violente du régime iranien contre les manifestations populaires, faisant des milliers de morts. Le journaliste avait couvert les tensions à Téhéran dans un reportage diffusé le jour de son arrestation, mentionnant les restrictions sur l'accès à Internet.
La crainte généralisée de l'espionnage
Alors que l'Iran est en alerte maximale face aux menaces intérieures et extérieures, tout individu peut être suspecté d'espionnage, estime un expert cité par Courrier International. Plusieurs étrangers ont été arrêtés ces dernières années pour des accusations similaires, dans un contexte de tensions croissantes.
