Le secteur du crédit non bancaire est sous le feu des projecteurs de la part des investisseurs qui se montrent de plus en plus inquiets quant aux risques associés à ce type de financement.
BFM Business rapporte que certains gestionnaires de fonds ont annoncé limiter les possibilités de retrait, alors que des grands comptes ont demandé à en sortir.
Ce qu'il faut retenir
- Le gestionnaire d'actifs Blue Owl a annoncé qu'il limitait les possibilités de retraits de ses investisseurs à 5% après que certains grands comptes ont demandé à en sortir.
- Les géants Apollo Global et Blackstone ont également reçu des demandes de retraits au premier trimestre.
- Le financement via le crédit privé a fortement augmenté ces dernières années, entraînant des interrogations sur les risques associés à ce secteur.
- Le secteur du crédit privé est nettement moins régulé que le secteur bancaire traditionnel.
Le panneau indiquant Wall Street devant la Bourse de New York, le 16 juin 2022 (photo d'illustration) - YUKI IWAMURA / AFP
Les géants Apollo Global et Blackstone ont également reçu des demandes de retraits au premier trimestre, selon BFM Business. Ce secteur a connu une forte augmentation de financement ces dernières années, ce qui a entraîné des interrogations sur les risques associés à ce type de financement.
La première série de réunions permettra d'examiner les récents événements sur les marchés, les risques émergents et les pratiques de gestion des risques ainsi que les perspectives pour le secteur, a précisé le ministère dans un communiqué. Le patron de JPMorgan Chase, Jamie Dimon, a également alerter sur les risques associés à ce secteur, en déclarant : « Lorsque vous voyez un cafard, c'est qu'il y en a probablement d'autres ».
Le crédit non bancaire est un type de financement qui ne repose pas sur les banques traditionnelles. Il peut être fourni par des sociétés de financement privées, des fonds d'investissement ou même des entreprises.
