Une touriste originaire du Paraguay s’est vue infliger une interdiction d’accès à vie à la fontaine de Trévi, à Rome, après s’y être baignée. Cette sanction, exceptionnelle par sa sévérité, a été prononcée par les autorités locales en application des règles strictes protégeant le monument historique. Selon BMF - International, l’incident s’est produit il y a quelques semaines, mais la décision a été rendue publique ce vendredi 29 mai 2026.
Ce qu'il faut retenir
- Une touriste paraguayenne a été bannie à vie de la fontaine de Trévi à Rome pour s’y être baignée.
- L’exclusion à vie est une mesure exceptionnelle, rarement appliquée dans ce type de cas.
- Les autorités romaines ont rappelé l’importance des règles de préservation des monuments historiques.
- L’incident s’est produit il y a quelques semaines, mais l’annonce a été faite le 29 mai 2026.
Un acte interdit, des conséquences immédiates
La fontaine de Trévi, l’un des monuments les plus emblématiques de Rome, est protégée par des règles strictes visant à préserver son intégrité. Selon BMF - International, la touriste, dont l’identité n’a pas été révélée, a été surprise en train de se baigner dans la fontaine. Cette pratique, formellement interdite, expose les contrevenants à des sanctions administratives, allant de l’amende à l’interdiction d’accès.
Dans ce cas précis, les autorités romaines ont décidé d’une exclusion à vie, une mesure rarement appliquée. « Cette décision vise à rappeler que la fontaine de Trévi n’est pas un lieu de baignade, mais un patrimoine culturel à protéger », a précisé un porte-parole de la mairie de Rome, cité par BMF - International.
Un rappel des règles de préservation
La fontaine de Trévi, construite au XVIIIe siècle, est un symbole de l’histoire et de l’art italien. Chaque année, des millions de visiteurs s’y rendent pour jeter une pièce dans l’eau, une tradition qui contribue à financer des œuvres caritatives. Cependant, les baignades, autrefois tolérées dans certaines circonstances, sont désormais strictement interdites.
Les autorités locales justifient cette sévérité par la nécessité de préserver la structure du monument, endommagée par des décennies de fréquentation intensive. « La fontaine de Trévi est un joyau du patrimoine mondial. Chaque acte de négligence ou de dégradation menace sa survie », a expliqué un responsable municipal. Selon BMF - International, cette décision s’inscrit dans une politique plus large de protection des monuments historiques italiens.
Une sanction symbolique, mais rare
L’exclusion à vie est une mesure exceptionnelle, généralement réservée aux cas de récidive ou de dégradations volontaires. Jusqu’à présent, seules quelques personnes avaient été bannies de la fontaine de Trévi, principalement pour des actes de vandalisme ou des comportements violents. Dans le cas de cette touriste paraguayenne, il s’agit de la première exclusion à vie pour une simple baignade.
Les autorités romaines ont précisé que la décision avait été prise après une évaluation au cas par cas, tenant compte de la gravité de l’acte et du contexte. « Nous ne prenons pas cette décision à la légère. Cependant, la protection de notre patrimoine passe avant tout », a souligné le maire de Rome dans un communiqué. Selon BMF - International, cette affaire pourrait inciter les autorités à durcir les contrôles autour de la fontaine.
Cette affaire rappelle que, même dans un pays comme l’Italie, où le tourisme est une ressource majeure, la préservation du patrimoine culturel reste une priorité absolue.
Les autorités romaines ont justifié cette sanction exceptionnelle par la nécessité de protéger la fontaine de Trévi, un monument historique déjà fragilisé. L’exclusion à vie est une mesure dissuasive, rarement appliquée, mais qui vise à rappeler que le site n’est pas un lieu de baignade. Selon BMF - International, cette décision s’inscrit dans une politique plus large de préservation du patrimoine italien.