Le nouvel opérateur ferroviaire Velvet, dirigé par Rachel Picard, anciennement de la SNCF, a franchi une étape majeure en dévoilant son tout premier train à grande vitesse, fabriqué par Alstom. Ce projet, issu d'une idée lancée en 2020, a abouti à la présentation du premier des 12 TGV prévus, après une levée de fonds de 1 milliard d'euros. La fondatrice est convaincue de la pertinence de son offre pour combler un manque dans le secteur.
Ce qu'il faut retenir
- Rachel Picard, ex-SNCF, lance Velvet, nouvel opérateur ferroviaire privé
- Présentation du premier TGV de Velvet, fabriqué par Alstom, avec une livrée spécifique
- Des tests statiques et dynamiques prévus avant le lancement commercial en 2028 vers l'ouest de la France
- Vers Bordeaux, Rennes, Nantes et Angers, Velvet vise à répondre à une demande importante et à combler un manque d'offre
Un défi relevé et des projets ambitieux
Rachel Picard, aux côtés de Timothy Jackson, se félicite d'avoir relevé un défi jusqu'alors inédit en France. La présentation du premier TGV de Velvet marque une avancée significative dans un secteur où les retards et les incertitudes sont monnaie courante. Les tests du train, assurés par Alstom, seront suivis l'année prochaine par des essais dynamiques avant le lancement vers plusieurs villes de l'ouest en 2028.
Une vision axée sur l'expérience client
Velvet compte se démarquer par une approche centrée sur l'expérience client. En s'appuyant sur le modèle Avelia Horizon d'Alstom, le nouvel opérateur met en avant une capacité élevée (au moins 600 sièges) pour viser l'équilibre économique à long terme. Toutefois, les détails concernant le modèle économique et les tarifs restent encore à dévoiler.
Velvet se positionne comme un complément à l'offre existante de la SNCF, cherchant à répondre à une demande croissante pour des trajets vers l'ouest de la France. Malgré des critiques de la part de la SNCF, Velvet affirme sa volonté de participer à l'aménagement du territoire et de contribuer au financement du réseau ferroviaire.
FAQ
Velvet vise à combler un manque d'offre ferroviaire vers l'ouest de la France en proposant des trajets supplémentaires vers plusieurs villes.
Velvet devra faire face à la concurrence de la SNCF et prouver la viabilité de son modèle économique pour assurer sa croissance à long terme.
Réactions et décisions futures
Les réactions des acteurs du secteur ferroviaire, notamment la SNCF, seront déterminantes pour l'avenir de Velvet. Le nouvel opérateur devra également faire face à des défis financiers et opérationnels pour s'imposer dans un marché déjà bien établi.