Velvet, la nouvelle entreprise de transport ferroviaire, a dévoilé son premier train à grande vitesse (TGV) qui entrera en service en 2028, selon Le Figaro. Ce train, conçu par Alstom, sera exploité sur les lignes Paris-Bordeaux, Paris-Nantes et Paris-Rennes, offrant ainsi une alternative à la SNCF sur ces axes.
Ce nouveau TGV, qui arbore une livrée vert foncé et lilas, est équipé de 12 rames Avelia Horizon, similaires au nouveau TGV M de la SNCF. Les deux motrices et neuf voitures de ce train ont été commandées par Proxima, la société mère de Velvet, pour un montant d'un milliard d'euros, grâce à un financement du fonds d'investissement Antin Infrastructure Partners.
Ce qu'il faut retenir
- Velvet entrera en service en 2028 sur les lignes Paris-Bordeaux, Paris-Nantes et Paris-Rennes.
- Le train est équipé de 12 rames Avelia Horizon, similaires au nouveau TGV M de la SNCF.
- Les deux motrices et neuf voitures du train ont été commandées par Proxima pour un montant d'un milliard d'euros.
- Le financement a été obtenu grâce au fonds d'investissement Antin Infrastructure Partners.
- Le train arbore une livrée vert foncé et lilas, choisie pour être plus visible que le gris pâle du nouveau TGV M de la SNCF.
Caractéristiques du train
Le train Velvet présente des caractéristiques similaires à celles du nouveau TGV M de la SNCF, avec deux motrices et neuf voitures. Cependant, les cadres de Velvet ont souligné que leur offre sera différente, notamment en termes d'aménagement intérieur, qui sera dévoilé plus tard. Les premières rames seront soumises à des tests statiques jusqu'à la fin de l'année 2026 sur le site de La Rochelle.
Les essais dynamiques sont prévus pour début 2027, avant la mise en service commerciale en 2028. Alstom supervisera tous ces essais et s'occupera ensuite de la maintenance des trains de Velvet, avec qui il a signé un contrat de 15 ans.
Stratégie de Velvet
Velvet souhaite se positionner comme une alternative à la SNCF sur les lignes qu'elle dessert, en offrant des places supplémentaires et une expérience de voyage différente. Les lignes que l'entreprise vise sont en sous-capacité, avec des trains complets des semaines à l'avance, selon Rachel Picard, présidente et cofondatrice de Velvet.
Le positionnement prix de Velvet est encore gardé secret, mais il ne s'agira pas d'un modèle low cost comme Ouigo. Les cadres de l'entreprise ont souligné que leur offre sera différente, notamment en termes de qualité de service et d'aménagement intérieur.
Velvet devra désormais faire face à la concurrence de la SNCF et répondre aux attentes des clients en termes de qualité de service et de prix. L'avenir de l'entreprise sera à suivre de près, notamment en ce qui concerne son impact sur le marché ferroviaire français.