On pourrait croire que les vins français ont le vent en poupe. Détrompez-vous. L'année 2025 a été rude, très rude. Résultat des courses : les exportations ont chuté de 8%. Et ça, c'est la mauvaise nouvelle.
Un cocktail explosif aux États-Unis
Imaginez : vous êtes un exportateur français de vins et spiritueux. Votre premier marché, les États-Unis, vous met des bâtons dans les roues. D'abord, en avril, un droit de douane de 10%. Puis, en août, un nouveau coup de massue : 15%. Autant dire que ça fait mal.
Et puis, il y a le taux de change euro/dollar. Défavorable, bien sûr. (On se demande parfois si la vie n'est pas qu'une succession de mauvaises surprises.)
Résultat : les ventes chutent de 21%. Un vrai coup dur. D'après nos confrères de BFM Business, c'est l'accumulation de ces facteurs qui a lourdement affecté les résultats.
La Chine, un marché en berne
Côté Chine, la situation n'est pas meilleure. Presque autant de pertes que pour les États-Unis. Difficile de dire avec certitude ce qui a provoqué cette baisse, mais on peut imaginer que les tensions géopolitiques n'y sont pas pour rien.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que les exportateurs français ont dû serrer les dents en 2025. Entre les droits de douane, les taux de change et les incertitudes politiques, il y avait de quoi se faire du souci.
Et puis, il ne faut pas oublier les concurrents. L'Italie, l'Espagne, et même l'Australie, qui n'hésitent pas à jouer des coudes pour prendre des parts de marché.
Et maintenant ?
Alors, que faire ? Se résigner ? Certainement pas. Les professionnels du secteur se montrent plutôt optimistes pour 2026. Ils misent sur l'innovation, la qualité et, bien sûr, la communication.
Parce qu'au fond, qui ne craquerait pas pour un bon Bordeaux ou un Champagne bien frais ? (Bon, d'accord, il faut avoir les moyens.)
Mais attention, les défis restent nombreux. Les droits de douane pourraient bien être maintenus, et les taux de change, eux, sont imprévisibles.
Bref, 2026 s'annonce comme une année charnière. Les exportateurs français vont devoir redoubler d'efforts pour retrouver le chemin de la croissance.
Et vous, vous en pensez quoi ? Vous croyez que nos vins et spiritueux vont s'en sortir ?
Les droits de douane ont été instaurés dans le cadre d'un conflit commercial plus large. Les États-Unis ont accusé l'Union européenne de subventionner injustement ses entreprises. Résultat : les vins français ont été pris dans la tourmente.
Les perspectives pour 2026 sont mitigées. D'un côté, les professionnels misent sur l'innovation et la qualité. De l'autre, les défis restent nombreux, notamment les droits de douane et les taux de change.
Vous voulez en savoir plus sur les défis des exportateurs français ? Par ici : iGraal.
