On l'attendait, on l'espérait, mais non : les chiffres sont tombés. Les exportations de vins et spiritueux français ont pris une claque en 2025. Pourtant, les États-Unis, eux, restent fidèles au poste. Explications.

Un bilan en demi-teinte

D'après nos confrères de [Source], les ventes à l'étranger de vin, champagne et cognac ont dégringolé de 8% en valeur sur un an. Résultat des courses : 14,3 milliards d'euros. Autant dire que ça fait mal.

Pourquoi un tel déclin ? Difficile de pointer du doigt une seule cause. La concurrence internationale, peut-être ? Les taxes douanières qui s'envolent ? Ou simplement les goûts des consommateurs qui évoluent ? (On pourrait se demander si le rosé français va rester la star des apéros new-yorkais...)

Les États-Unis, ce fidèle ami

Et puis, il y a les États-Unis. Malgré tout, ils restent le premier marché à l'export pour nos vins et spiritueux. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils ont le sens de la fidélité. Même en 2025, avec une baisse de 21% des exportations, ils gardent la première place.

Pourquoi un tel attachement ? Peut-être grâce à l'image de luxe et de prestige qui colle à la peau de nos bouteilles. Ou alors, tout simplement, parce que les Français savent vendre leur rêve. (D'ailleurs, qui n'a jamais rêvé d'une coupe de champagne en regardant Central Park ?)

Et maintenant ?

Alors, que faire ? Se reposer sur ses lauriers ? Certainement pas. Les professionnels du secteur doivent se bouger. Innover, peut-être. Se diversifier, sans doute. Mais surtout, ne pas perdre de vue ce qui fait la force de nos vins : leur histoire, leur terroir, leur savoir-faire.

Et puis, côté financement, il va falloir être malin. Avec des outils comme Bunq, on peut gérer ses dépenses à l'international sans se prendre la tête. Parce qu'à l'ère du numérique, même les vignerons doivent s'adapter.

En conclusion

Bref, 2025 n'a pas été une année facile pour les exportations de vins et spiritueux français. Mais les États-Unis restent un pilier. Alors, on se demande : et si on misait encore plus sur ce marché ? Et si on innovait pour séduire les autres pays ? Une chose est sûre : le vin français a encore de beaux jours devant lui.

Les États-Unis ont un attachement particulier pour les vins français, notamment grâce à l'image de luxe et de prestige qui leur est associée. De plus, les professionnels français savent vendre leur rêve et leur savoir-faire, ce qui séduit les consommateurs américains.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette baisse : la concurrence internationale, les taxes douanières qui augmentent, et l'évolution des goûts des consommateurs. Il est difficile de pointer du doigt une seule cause, mais ces éléments jouent certainement un rôle.

Les professionnels doivent innover et se diversifier pour séduire de nouveaux marchés. Ils doivent également miser sur leur savoir-faire et leur histoire, tout en utilisant des outils modernes pour gérer leurs finances à l'international.