On pourrait croire que le vin français, c'est comme le fromage : ça se vend tout seul. Et pourtant, en 2025, les exportations ont dégringolé. Retour sur une crise qui fait grincer des dents les viticulteurs.

Un retour en arrière de cinq ans

Imaginez : on est en 2025, et les ventes de vins et spiritueux français à l'étranger ont replongé au niveau d'avant la pandémie. Autant dire que c'est la douche froide pour les producteurs.

Selon les chiffres, les exportations ont chuté de 15% par rapport à 2024. (D'après nos confrères de Libération)

Le truc, c'est que la reprise post-Covid avait été plutôt encourageante. Mais là, patatras. Résultat des courses : les viticulteurs se retrouvent avec des stocks qui s'accumulent et des caisses qui ne se remplissent plus.

Pourquoi un tel revers ? La réponse est simple : les tensions commerciales. Les États-Unis et la Chine ont durci leurs contrôles douaniers, et ça se ressent directement dans les chiffres.

La Chine et les États-Unis, deux marchés en crise

Côté Chine, les droits de douane ont été augmentés de 30%. Autant dire que les bouteilles françaises coûtent désormais une petite fortune là-bas. (On parle de 50% de hausse sur certains crus.)

Du côté des États-Unis, c'est un peu différent. Les taxes ont été maintenues, mais les importateurs préfèrent se tourner vers d'autres pays, comme l'Italie ou l'Espagne, où les prix sont plus attractifs.

Bref, les viticulteurs français se retrouvent coincés entre deux feux. Et puis, il y a la concurrence qui ne dort pas. Les vins australiens et chilens, par exemple, profitent de la situation pour grignoter des parts de marché.

Difficile de dire avec certitude si la situation va s'améliorer. Les négociations commerciales sont en cours, mais rien n'est gagné.

Les viticulteurs en première ligne

Pour les petits producteurs, c'est la double peine. D'un côté, ils doivent faire face à la baisse des exportations. De l'autre, ils subissent la hausse des coûts de production.

Les prix des intrants, comme les bouteilles ou les étiquettes, ont augmenté de 20% en un an. Résultat : les marges se réduisent comme peau de chagrin.

Certains viticulteurs envisagent de se reconvertir. D'autres tentent de diversifier leurs débouchés en misant sur le marché local. Mais ce n'est pas gagné.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que la situation est préoccupante. Les viticulteurs ont besoin de soutien, et vite.

Et demain, qu'est-ce qu'on fait ?

La question qui se pose maintenant, c'est : comment sortir de cette crise ? Les solutions ne manquent pas, mais aucune n'est miracle.

Certains experts préconisent de diversifier les marchés d'exportation. Pourquoi ne pas miser sur des pays émergents comme le Brésil ou l'Inde ?

D'autres suggèrent de repenser la stratégie de prix. Peut-être que baisser les tarifs pourrait attirer de nouveaux clients. Mais attention, ça risque de grignoter encore un peu plus les marges.

Une chose est sûre : les viticulteurs français ne peuvent pas rester les bras croisés. Ils doivent agir, et vite.

En attendant, la situation reste tendue. Les exportations de vins français sont en berne, et personne ne sait vraiment quand la situation va s'améliorer. Une chose est sûre : les mois à venir seront décisifs.

Les exportations de vins français ont chuté en 2025 en raison des tensions commerciales, notamment les augmentations des droits de douane aux États-Unis et en Chine. Ces mesures ont rendu les vins français plus chers et moins compétitifs sur ces marchés.

Plusieurs solutions sont envisagées, comme la diversification des marchés d'exportation vers des pays émergents, la baisse des tarifs pour attirer de nouveaux clients, et le soutien aux viticulteurs pour les aider à traverser cette crise.

Les viticulteurs peuvent se protéger en diversifiant leurs débouchés, en misant sur le marché local, et en adoptant des stratégies de prix flexibles. Ils peuvent également se regrouper pour négocier de meilleurs contrats avec les importateurs.