Imaginez. Un livre de coloriage. Des crayons de couleur. Et soudain, la police qui débarque dans une librairie parisienne. Bienvenue dans le monde absurde de 2026.
L'affaire Violette and Co, c'est l'histoire de ce petit commerce du 11e arrondissement qui a osé vendre un ouvrage intitulé « From the River to the Sea ». Un titre anodin pour certains, une provocation pour d'autres. Résultat des courses : perquisition, polémique et débat national.
Un livre qui dérange
Tout commence en janvier 2026, quand le ministère de l'Intérieur signale ce livre à la justice. Le motif ? Un « fort parti pris historique et idéologique », selon les termes officiels. (On se demande parfois si nos dirigeants ont mieux à faire, mais passons.)
Le livre en question, c'est un ouvrage de coloriage. Oui, vous avez bien lu. Avec des dessins à colorier, des mots à relier, des jeux pour enfants. Mais le sujet ? Gaza. La bande de Gaza. Un territoire qui fait débat depuis des décennies.
La librairie Violette and Co, elle, défend bec et ongles son choix. Pour elle, ce livre est « éducatif ». Une réponse, dit-elle, « aux demandes de parents démunis qui veulent expliquer ce qu'il se passe à Gaza ». Autant dire que la polémique était inévitable.
La librairie dans le collimateur
Le 5 février 2026, les forces de l'ordre débarquent. Perquisition. Saisie. Le livre est retiré de la vente. La librairie est accusée de « diffusion d'idéologie ». (On pourrait se demander si colorier des cases est vraiment une activité subversive, mais bon.)
Côté librairie, on est sous le choc. « On ne s'attendait pas à ça », confie un employé sous couvert d'anonymat. « C'est un livre pour enfants, pas un manifeste politique. » Difficile de dire avec certitude si la justice partage cet avis.
Le truc, c'est que ce livre, il n'est pas interdit. Il est toujours en vente sur des sites comme Amazon. (D'ailleurs, si vous voulez le commander, c'est par ici.) Mais dans une librairie parisienne, ça devient un problème. Bizarre, non ?
Un débat qui dépasse le livre
Au-delà de l'affaire judiciaire, c'est tout un débat qui resurgit. Celui de la liberté d'expression. Celui de l'éducation. Celui de la représentation des conflits dans les livres pour enfants.
Certains y voient une censure déguisée. D'autres une nécessaire vigilance face à des contenus potentiellement dangereux. (Dangereux, un livre de coloriage ? On en a vu d'autres.)
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le sujet divise. Les réseaux sociaux s'enflamment. Les médias en parlent. Les politiques aussi. Bref, un vrai débat de société.
Et puis, côté parents, c'est la confusion. Faut-il acheter ce livre ? Faut-il en parler aux enfants ? Faut-il en parler tout court ? Les questions sont nombreuses, les réponses moins.
Et maintenant ?
La librairie Violette and Co a décidé de contre-attaquer. Elle a porté plainte pour « abus de pouvoir ». (On verra bien comment ça se termine.)
Côté justice, l'enquête suit son cours. Les experts sont saisis. Les avocats travaillent. Bref, l'affaire est loin d'être close.
En attendant, le livre « From the River to the Sea » continue de faire parler de lui. Et c'est bien là le plus ironique. Un livre de coloriage qui devient un symbole. Qui l'eût cru ?
Alors, et vous ? Vous en pensez quoi, de cette histoire ? Un livre de coloriage, ça peut être dangereux ? Ou c'est juste une affaire en trop dans un monde qui en a déjà bien assez ?
Le livre aborde le sujet de Gaza, un territoire en conflit depuis des décennies. Certains y voient une prise de position politique, d'autres un simple outil éducatif. Le débat est ouvert.
Tout dépend de l'issue de l'enquête judiciaire. Pour l'instant, la librairie a porté plainte pour abus de pouvoir. Affaire à suivre.
Le livre est toujours disponible sur des sites comme Amazon. Vous pouvez le commander ici.
