La ville de Lyon est à la veille d'accueillir une manifestation internationale de l'extrême droite radicale, organisée à l'appel de plusieurs groupuscules identitaires, nationalistes et néonazis français et européens. Cette manifestation, qui se tiendra samedi 21 février, a été déposée par Aliette Espieux, membre de la Marche pour la vie, un mouvement catholique opposé à l'avortement, et compagne d'un militant de Lyon populaire, groupuscule nationaliste dissous.
Le candidat du centre et de la droite à la mairie de Lyon, Jean-Michel Aulas, a été interrogé sur sa position concernant cette manifestation. Il a maintenu un grand flou sur son interprétation politique de l'événement, affirmant que « nous ne participerons pas nous-mêmes, parce que nous ne voulons pas apporter, dans un contexte de tension, de signification particulière du fait de ce qui a été exprimé. C'est la préfecture qui prendra la décision ».
Ce flou politique de Jean-Michel Aulas a suscité des inquiétudes parmi les habitants de Lyon, qui se demandent si le candidat est suffisamment ferme pour affirmer son opposition à cette manifestation. En effet, la manifestation est organisée à l'appel de groupuscules connus pour leurs idées extrémistes et leur violence.
La manifestation internationale de l'extrême droite radicale aura lieu samedi 21 février à Lyon. Les organisateurs ont prévu que plusieurs milliers de personnes participeront à cette manifestation, qui sera suivie d'une marche à travers la ville.
Contexte de la manifestation
La manifestation internationale de l'extrême droite radicale est organisée à l'appel de plusieurs groupuscules identitaires, nationalistes et néonazis français et européens. Ces groupuscules sont connus pour leurs idées extrémistes et leur violence, et ont déjà été impliqués dans des affrontements avec la police et des attaques contre des personnes et des biens.
La Marche pour la vie, un mouvement catholique opposé à l'avortement, a déposé l'autorisation de la manifestation. Le mouvement est connu pour ses positions conservatrices et son opposition à l'avortement et à la liberté des mœurs.
Position de Jean-Michel Aulas
Le candidat du centre et de la droite à la mairie de Lyon, Jean-Michel Aulas, a été interrogé sur sa position concernant la manifestation. Il a maintenu un grand flou sur son interprétation politique de l'événement, affirmant que « nous ne participerons pas nous-mêmes, parce que nous ne voulons pas apporter, dans un contexte de tension, de signification particulière du fait de ce qui a été exprimé. C'est la préfecture qui prendra la décision ».
Ce flou politique de Jean-Michel Aulas a suscité des inquiétudes parmi les habitants de Lyon, qui se demandent si le candidat est suffisamment ferme pour affirmer son opposition à cette manifestation.
Enjeux de la manifestation
La manifestation internationale de l'extrême droite radicale soulève de nombreux enjeux. La première préoccupation est la sécurité des habitants de Lyon, qui risquent d'être confrontés à des groupuscules violentes. Les organisateurs de la manifestation ont déjà annoncé que plusieurs milliers de personnes participeront à la manifestation, qui sera suivie d'une marche à travers la ville.
La deuxième préoccupation est la position de Jean-Michel Aulas, qui a maintenu un grand flou sur son interprétation politique de l'événement. Les habitants de Lyon se demandent si le candidat est suffisamment ferme pour affirmer son opposition à cette manifestation.
Conclusion
La manifestation internationale de l'extrême droite radicale aura lieu samedi 21 février à Lyon. Les organisateurs ont prévu que plusieurs milliers de personnes participeront à cette manifestation, qui sera suivie d'une marche à travers la ville. Les habitants de Lyon sont inquiets pour leur sécurité et se demandent si Jean-Michel Aulas est suffisamment ferme pour affirmer son opposition à cette manifestation.
Ils se demandent si la manifestation va être suivie de violences et si la sécurité est garantie.
Il a maintenu un grand flou sur son interprétation politique de l'événement, affirmant que « nous ne participerons pas nous-mêmes, parce que nous ne voulons pas apporter, dans un contexte de tension, de signification particulière du fait de ce qui a été exprimé. C'est la préfecture qui prendra la décision ».
