Vendredi 19 juin 2026, la fan zone installée au cœur de Vancouver a vibré au rythme des couleurs et des chants des supporters venus du Maroc, d’Haïti, d’Australie ou encore du Brésil. Autant dire que l’ambiance reflétait l’ADN multiculturel du Canada, où soutenir deux équipes lors d’un même tournoi n’a rien d’exceptionnel. Selon Libération, qui a couvert l’événement, cette diversité de publics s’est traduite par une mosaïque de drapeaux et d’enthousiasmes, transformant la ville en véritable melting-pot footballistique.
Ce qu'il faut retenir
- Une fan zone à Vancouver a accueilli des supporters de quatre nationalités différentes (Maroc, Haïti, Australie, Brésil) le 19 juin 2026.
- L’ambiance reflétait la diversité culturelle du Canada, où la pratique de supporter plusieurs équipes lors d’un même tournoi est courante.
- Les drapeaux et les chants ont symbolisé cette mosaïque de nationalités réunies autour du Mondial 2026.
- L’événement a été rapporté par Libération, qui souligne l’importance de ce melting-pot dans l’identité canadienne.
Une fan zone qui incarne la diversité canadienne
Installée dans un parc du centre-ville, la fan zone de Vancouver a servi de cadre à cette rencontre informelle entre supporters aux origines variées. Selon Libération, les drapeaux marocains flottaient à côté des bannières haïtiennes, tandis que des groupes australiens scandaient des slogans en anglais. « Ici, c’est très commun de supporter deux équipes », a expliqué un habitant originaire du Maroc, interrogé par le quotidien. Ce dernier, qui suivait à la fois le Maroc et le Brésil, a souligné que cette pratique reflétait la culture inclusive du pays, où les identités se superposent sans s’exclure.
Les organisateurs ont adapté l’espace pour accueillir cette diversité. Des écrans géants diffusaient les matchs en simultané, permettant aux supporters de suivre plusieurs rencontres en parallèle. Un stand de restauration proposait des spécialités venues des quatre coins du monde, des tajines marocains aux empanadas haïtiennes, en passant par des pies australiennes. « On a voulu créer un lieu où chacun se sente chez soi », a précisé une responsable de la fan zone, citée par Libération.
Un reflet de l’immigration et de l’histoire canadienne
Cette scène ne surprend pas dans une ville comme Vancouver, où plus de 40 % de la population est née à l’étranger, selon les dernières données du recensement. Le Canada, et Vancouver en particulier, est souvent cité comme un exemple de société multiculturelle, où les communautés cohabitent et s’enrichissent mutuellement. Comme le rapporte Libération, les supporters haïtiens, nombreux dans le quartier de Surrey, ont apporté une ambiance festive avec des chants en créole, tandis que les Australiens, regroupés autour d’un food truck, échangeaient avec des Brésiliens en attendant le coup d’envoi des matchs.
Cette diversité se retrouve aussi dans les rues de la ville. Les panneaux indicateurs sont bilingues (anglais-français) dans certaines zones, et les menus des restaurants reflètent cette richesse culinaire. « À Vancouver, on ne parle pas d’intégration, mais de célébration des différences », a affirmé un sociologue local, contacté par Libération. Pour lui, l’engouement autour du Mondial 2026 est une illustration de cette ouverture d’esprit.
Un Mondial qui dépasse le cadre sportif
Pour beaucoup de supporters présents dans la fan zone, le Mondial n’est pas qu’une compétition sportive. Il est aussi l’occasion de célébrer leurs origines et de partager leur passion avec d’autres communautés. « Je suis venu pour le Maroc, mais aussi pour rencontrer des gens d’autres pays », a confié une jeune Haïtienne, vêtue du maillot de son équipe nationale. Elle a ajouté : « Ici, on se sent tous unis par le football, même si on vient de partout. »
Cette ambiance a aussi attiré l’attention des médias locaux et internationaux. Des journalistes de la CBC, la chaîne publique canadienne, ont couvert l’événement pour montrer comment le Mondial 2026 s’inscrit dans le paysage social du pays. « Le football est un vecteur de cohésion sociale », a indiqué un reporter de la CBC, présent sur place. « Et Vancouver en est la parfaite illustration. »
Une chose est sûre : pour ces supporters, le Mondial 2026 a déjà marqué les esprits. Et à Vancouver, où la diversité est une fierté, cette édition restera sans doute gravée dans l’histoire comme celle qui a révélé, une fois de plus, la force du melting-pot canadien.
Cette pratique reflète la diversité culturelle du pays, où de nombreuses communautés cohabitent. Pour beaucoup, soutenir plusieurs équipes permet de célébrer leurs origines tout en s’identifiant à la culture sportive canadienne. Comme l’explique Libération, cette habitude est aussi un moyen de créer du lien entre les différentes communautés.