Le 4 décembre 2025, le président américain Donald Trump a accueilli son homologue congolais, Félix Tshisekedi, à Washington, scellant ainsi un accord migratoire entre les deux pays. Cette entente a récemment conduit à l'atterrissage de 15 personnes à Kinshasa, provenant des États-Unis, principalement du Pérou et de l'Équateur. Il s'agit du premier groupe de migrants expulsés vers la République démocratique du Congo (RDC) en vertu de ces accords.
La presse congolaise et africaine anticipe l'arrivée de nombreux autres migrants en situation irrégulière, avec une projection de 50 à 100 personnes mensuellement. La RDC se positionne ainsi aux côtés de pays tels que le Ghana, le Rwanda, le Cameroun et l'Eswatini, ayant signé des accords similaires avec les États-Unis. Afrik.com qualifie la RDC de 'nouveau hub de transit en Afrique'.
Cependant, les médias et la société civile congolaise s'interrogent sur la transparence de cet accord négocié rapidement par Washington. Annoncé en avril, le manque de détails publics entretient la suspicion et les spéculations.
Ce qu'il faut retenir
- 15 migrants expulsés des États-Unis ont atterri à Kinshasa, premier groupe dans le cadre de l'accord migratoire avec la RDC
- Projection de 50 à 100 arrivées mensuelles de migrants en situation irrégulière
- La RDC rejoint d'autres pays africains ayant signé des accords similaires avec les États-Unis
Interrogations et Attentes
Les détails de l'accord migratoire restent flous, suscitant des interrogations quant à sa portée et à ses implications pour la RDC.
