Le collectif français de musique électronique Acid Arab publie ce 7 juillet 2026 son nouvel album, « Résonance ». Composé de seize titres, ce disque propose une fusion des rythmes électroniques occidentaux avec les sonorités et les voix de musiciens et chanteuses originaires du Moyen-Orient. Selon RFI, l’apport des interprètes féminines a profondément marqué la création de cet opus, offrant une palette sonore inédite.
Ce qu'il faut retenir
- L’album « Résonance » d’Acid Arab, sorti le 7 juillet 2026, compte seize titres mêlant électronique et influences du Moyen-Orient.
- Deux membres du collectif, Hervé Carvalho et Guido Minisky, soulignent l’importance des voix féminines dans cette production.
- L’album met en avant des collaborations avec des musiciens et chanteuses de la région, notamment des voix féminines.
- Les deux artistes évoquent aussi leurs rêves de contrées lointaines, inspirateurs de leur travail.
Un album né de la rencontre entre deux cultures musicales
« Résonance » est le fruit d’un travail collectif où Acid Arab a choisi d’intégrer des éléments traditionnels du Moyen-Orient à sa musique électronique. Les seize titres de l’album oscillent entre beats percutants et mélodies envoûtantes, portées par des instruments comme le oud ou le qanun. Selon Hervé Carvalho, l’un des membres fondateurs, ce projet est une façon de « créer des ponts entre deux mondes ».
Pour Guido Minisky, cofondateur du groupe, l’album représente aussi une exploration des sonorités oubliées ou méconnues en Occident. « Nous voulions montrer la diversité et la richesse des musiques du Moyen-Orient, souvent réduites à quelques clichés », a-t-il expliqué à RFI.
Les voix féminines, une couleur inédite pour l’électronique
Parmi les seize titres de « Résonance », plusieurs mettent en avant des chanteuses originaires du Moyen-Orient. Leurs voix, tantôt douces, tantôt puissantes, apportent une nouvelle dimension à l’univers électronique d’Acid Arab. Hervé Carvalho a salué cette contribution en déclarant : « Les voix féminines ont apporté une nouvelle couleur à notre album. Elles ont transformé notre approche, nous poussant à réinventer nos compositions. »
Guido Minisky a ajouté que ces collaborations avaient permis de donner une âme plus humaine à leur musique électronique, souvent perçue comme froide ou impersonnelle. « Quand on entend ces voix, on comprend immédiatement pourquoi elles sont essentielles à notre projet », a-t-il précisé.
Des rêves de voyages et d’aventures lointaines
Derrière « Résonance », il y a aussi les rêves de voyage de ses deux membres. Acid Arab a toujours puisé son inspiration dans ses pérégrinations à travers le monde, et notamment au Moyen-Orient. Hervé Carvalho a évoqué son attachement à des pays comme l’Iran ou la Syrie, où il a passé du temps et découvert des trésors musicaux.
« Ces lieux nous ont marqués à vie, et leur musique fait désormais partie de notre identité », a-t-il confié. Guido Minisky, quant à lui, a souligné l’importance des rencontres faites sur place, qui ont nourri leur créativité. « Chaque voyage est une source d’inspiration, et nous espérons que cet album donnera envie à d’autres de partir à la découverte de ces cultures », a-t-il ajouté.
Pour découvrir « Résonance », l’album est disponible en streaming et en version physique depuis aujourd’hui sur les plateformes habituelles. Acid Arab confirme ainsi sa volonté de poursuivre son exploration des musiques du monde, tout en réinventant sans cesse son propre style.
RFI n’a pas précisé les noms des chanteuses participantes, mais le collectif a confirmé que plusieurs voix féminines originaires du Moyen-Orient ont collaboré à l’album. Leurs identités devraient être dévoilées lors de la promotion de l’album ou lors des concerts.
Oui, le collectif a évoqué l’idée de nouvelles collaborations avec des artistes du Moyen-Orient et une tournée internationale pour promouvoir l’album. Leur passage au Festival Jazz à la Villette en septembre 2026 est déjà annoncé comme un événement marquant.