Comme le rapporte Le Figaro, la princesse de Galles, Kate Middleton, a été la première membre de la famille royale britannique à prendre ses distances avec l’ex-prince Andrew après les révélations sur ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein. Une décision qui a marqué un tournant dans la gestion de cette affaire par la monarchie, bien avant que le roi Charles III ne retire ses titres royaux à son frère.
Ce qu'il faut retenir
- En 2019, Kate Middleton a été la première à écarter l’ex-prince Andrew de la famille royale britannique.
- Elle lui a interdit d’assister à son concert de Noël à l’abbaye de Westminster en bloquant sa présence via ses collaborateurs.
- Avec le prince William, elle a poussé le roi Charles III à retirer les titres royaux d’Andrew après la publication des dossiers Epstein par le ministère de la Justice américain.
- Kate Middleton agissait ainsi pour protéger l’image de la monarchie et éviter que ses enfants ne soient associés à ce scandale.
Une réaction précoce et déterminée face au scandale Epstein
Dès 2019, lorsque les liens entre l’ex-prince Andrew et Jeffrey Epstein ont commencé à être révélés, Kate Middleton a choisi d’agir sans attendre. Selon les propos rapportés par l’expert en royauté Christopher Andersen dans son livre Kate ! Le courage, la grâce et le pouvoir de la femme qui sera reine, la princesse de Galles aurait été la première à « écarter » son oncle par alliance. Une décision qui contrastait avec la prudence affichée par d’autres membres de la famille royale à l’époque.
Cette prise de position s’inscrivait dans une stratégie plus large visant à préserver la réputation de la monarchie, alors que les révélations sur les agissements d’Andrew Mountbatten-Windsor s’accumulaient. Comme le souligne Christopher Andersen, cité par Le Figaro, Kate Middleton a fait preuve d’une « vision à long terme », consciente du rôle qu’elle et son époux, le prince William, étaient appelés à jouer au sein de la famille royale.
L’exclusion symbolique d’Andrew lors du concert de Noël
L’un des épisodes les plus marquants de cette rupture a eu lieu lors du concert de Noël organisé chaque année par la princesse de Galles à l’abbaye de Westminster. Selon les informations relayées par Christopher Andersen, Andrew aurait tenté d’y assister en se faufilant par une porte dérobée, mais ses demandes ont été rejetées. « Il a demandé, par l’intermédiaire de tiers, s’il pouvait se faufiler par une porte dérobée », a expliqué l’expert à Page Six. « Mais ces derniers lui auraient répondu : « Non, on ne veut pas que votre visage apparaisse à l’écran. » »
Cette exclusion n’était pas anodine : elle reflétait une volonté de la princesse de Galles de couper tout lien visible avec une figure devenue toxique pour l’image de la monarchie. Une position d’autant plus notable que la famille royale britannique suit traditionnellement une devise : « Never complain, never explain » (« Ne te plains jamais, ne t’explique jamais »), prônant la discrétion et l’absence de réactions publiques.
Un rôle clé dans la décision royale de retirer ses titres à Andrew
Si Kate Middleton a été la première à agir, elle n’a pas été la seule à pousser à des mesures plus radicales. Avec son époux, le prince William, elle aurait joué un rôle central dans la décision du roi Charles III de retirer les titres royaux à son frère, Andrew Mountbatten-Windsor. Cette mesure, prise après la publication des dossiers de l’affaire Epstein par le ministère de la Justice américain, marquait une rupture définitive avec le scandale qui entachait la famille royale depuis des années.
Selon Christopher Andersen, Kate Middleton agissait ainsi par pragmatisme. « Kate regarde vers l’avenir », a-t-il déclaré. « Elle est l’épouse d’un futur monarque et la mère d’un futur monarque. » Son objectif : éviter que les générations futures de la famille royale ne soient associées à des scandales pouvant nuire à leur légitimité et à leur image publique.
Une discrétion maintenue malgré les développements récents
Depuis ces événements, le prince et la princesse de Galles sont restés discrets sur le sujet. En février 2026, un porte-parole du couple a indiqué que le couple était « profondément préoccupé par les révélations qui se succèdent ». « Leurs pensées restent tournées vers les victimes », a-t-il ajouté, sans mentionner directement Andrew Mountbatten-Windsor. Cette prudence s’inscrit dans la continuité de la stratégie adoptée par la famille royale, qui privilégie le silence et l’absence de commentaires publics, conformément à sa devise historique.
Cette discrétion contraste avec l’ampleur du scandale Epstein, qui a impliqué des personnalités de premier plan et révélé des dysfonctionnements graves au sein de certains cercles influents. Pour la famille royale britannique, la gestion de cette crise s’est avérée être un exercice d’équilibre entre préservation de l’image institutionnelle et respect des victimes.
Reste à voir comment la famille royale gérera les prochaines révélations liées à l’affaire Epstein, alors que les dossiers judiciaires américains continuent de faire surface. Une chose est sûre : la prise de position précoce de Kate Middleton a marqué un tournant dans la gestion de cette crise, et pourrait servir de référence pour les futurs défis auxquels sera confrontée la monarchie.
Selon l’expert Christopher Andersen, cité par Le Figaro, Kate Middleton a pris cette décision par pragmatisme et par souci de protéger l’image future de la monarchie. En tant qu’épouse d’un futur monarque et mère d’un futur roi, elle souhaitait éviter que des scandales comme celui d’Epstein n’entachent la légitimité de sa famille. Sa réaction reflète aussi une volonté de préparer l’avenir institutionnel de la monarchie britannique.