Une femme de 77 ans a été victime d'une arnaque orchestrée par des faux policiers, perdant ainsi près d'un million d'euros de biens, incluant des pièces d'or d'une valeur inestimable, rapporte Capital. L'escroquerie, qui a débuté par un SMS d'une prétendue société de livraison, a conduit la septuagénaire à remettre ses biens de valeur à des individus malintentionnés se faisant passer pour un conseiller bancaire et un policier.
Ce qu'il faut retenir
- Une femme de 77 ans dépouillée de près d'un million d'euros en biens, dont des pièces d'or
- L'arnaque a débuté par un SMS de la part d'une société de livraison fictive
- Les escrocs se sont fait passer pour un conseiller bancaire et un policier pour obtenir les biens de la victime
Une arnaque sophistiquée
Le stratagème a impliqué une fausse demande de reprogrammation de livraison par SMS, suivie d'un appel d'un faux conseiller bancaire affirmant que des virements frauduleux avaient été effectués sur le compte de la victime. Pour la protéger, la septuagénaire a été incitée à remettre ses biens de valeur à un faux policier qui s'est présenté à son domicile le lendemain, détaille Le Parisien.
Des pertes considérables
Outre un sac d'une valeur de 12 000 euros contenant des montres et des bijoux, la victime a remis des pièces d'or, notamment des Louis et des Napoléons, stockées dans un coffre d'une société sécurisée. Les escrocs ont ainsi mis la main sur un butin estimé entre 600 000 et 800 000 euros en or, laissant la septuagénaire abusée et désemparée une fois la supercherie découverte.
Enquête en cours
Une enquête a été ouverte par le service départemental de police judiciaire pour retrouver les malfaiteurs, bien que la probabilité de récupérer les biens volés soit mince, étant donné le temps écoulé depuis l'arnaque. Les autorités mettent en garde contre ces pratiques frauduleuses et rappellent aux citoyens les mesures de prudence à adopter face aux sollicitations suspectes.
La vigilance reste de mise pour éviter de telles escroqueries et protéger les biens précieux des individus vulnérables, souligne Capital.
