Dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 juillet 2026, l’Ukraine a subi de nouvelles attaques russes ayant fait au moins dix-sept morts depuis le début des frappes, selon Ouest France. Le bilan provisoire de cette seule nuit s’établit à dix morts à Kyiv et sept autres dans le nord du pays, confirmant l’escalade des violences dans la région. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a d’ailleurs exprimé ses craintes de nouvelles offensives dans les prochains jours.

Ce qu'il faut retenir

  • Dix-sept morts en un mois, dont dix à Kyiv et sept dans le nord, selon les derniers bilans
  • Volodymyr Zelensky évoque le risque de « prochaines attaques russes » dans les heures à venir
  • Les explosions ont eu lieu dans la nuit du 24 au 25 juillet 2026, marquant une intensification des violences
  • Les autorités ukrainiennes n’ont pas encore précisé la nature des frappes ni les responsables présumés

Une nuit meurtrière dans la capitale ukrainienne

La capitale, Kyiv, a été particulièrement touchée dans la nuit de dimanche à lundi, avec dix victimes recensées. Les explosions, dont l’origine reste à confirmer, ont frappé plusieurs quartiers de la ville, provoquant des dégâts matériels importants. Selon les premiers éléments rapportés par Ouest France, les frappes auraient visé des infrastructures civiles, bien que les détails restent encore flous.

Les secours sont toujours à pied d’œuvre pour évaluer l’ampleur des dégâts et porter assistance aux blessés. Les hôpitaux de la ville ont été mis en alerte maximale pour faire face à l’afflux de victimes. Côté autorités, aucune revendication n’a encore été formulée, mais les soupçons se portent naturellement sur les forces russes, engagées dans une guerre d’usure depuis plus de deux ans.

Le nord de l’Ukraine également frappé

Dans le nord du pays, sept autres personnes ont perdu la vie dans des circonstances similaires. Les régions concernées, frontalières avec la Biélorussie, sont régulièrement ciblées en raison de leur position stratégique. Les autorités locales n’ont pas encore communiqué de bilan détaillé, mais les médias locaux évoquent des frappes sur des zones résidentielles et des infrastructures énergétiques.

Ces attaques surviennent alors que les tensions entre Moscou et Kyiv restent à leur comble. Les services de renseignement ukrainiens avaient d’ailleurs prévenu, la semaine dernière, d’une possible intensification des opérations militaires russes dans les semaines à venir. La communauté internationale, de son côté, continue de multiplier les appels au calme, sans parvenir à infléchir la dynamique du conflit.

« Nous redoutons de prochaines attaques dans les heures ou les jours à venir. La situation reste extrêmement tendue, et nos forces doivent se préparer à toute éventualité. »
— Volodymyr Zelensky, président ukrainien

Et maintenant ?

Les autorités ukrainiennes pourraient annoncer dans les prochaines 24 heures des mesures de sécurité renforcées à Kyiv et dans le nord du pays. Une réunion d’urgence du Conseil de défense nationale est prévue pour mardi 26 juillet afin d’évaluer la réponse à apporter à cette escalade. Côté russe, aucune déclaration officielle n’a encore été formulée, mais Moscou a déjà nié toute responsabilité dans des frappes ayant visé des zones civiles par le passé.

La communauté internationale, notamment l’Union européenne et les États-Unis, devrait également réagir dans les prochains jours, probablement en renforçant les sanctions contre la Russie ou en accélérant l’envoi d’aide militaire à l’Ukraine.

Alors que le bilan humain continue de s’alourdir, la question d’une réponse ukrainienne se pose avec acuité. Les frappes de représailles, si elles devaient avoir lieu, pourraient encore aggraver la situation sur le terrain et prolonger un conflit entré dans sa troisième année.