Le 14 mars 2026, une attaque a ciblé un centre de santé appartenant à l' Autorité islamique de santé, une organisation affiliée au Hezbollah, dans le sud du Liban. Selon nos confrères de Le Monde, douze médecins, ambulanciers et infirmiers ont été tués, et une personne blessée, dans cette frappe. Cette attaque est la plus meurtrière ayant visé le personnel médical depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah, le 2 mars.

Ce qu'il faut retenir

  • 12 professionnels de santé ont été tués dans l'attaque, dont le père de l'un des secouristes.
  • Une personne a été blessée dans cette frappe.
  • Cette attaque est la plus meurtrière ayant visé le personnel médical depuis le début de la guerre.
  • Le Hezbollah a accusé Israël de « cibler » de façon répétée les ambulanciers en intervention.
  • Israël avait déjà tué au moins 163 membres du personnel médical au Liban lors du conflit de 2023-2024 avec le Hezbollah.
  • En 2024, Human Rights Watch a estimé que les attaques répétées d'Israël contre le personnel médical et les établissements de santé au Liban pourraient constituer des crimes de guerre.

Ali Jichi, un secouriste de 35 ans, a raconté son expérience de l'attaque : « J'ai vu le missile arriver de la mer. Son explosion a illuminé la zone. J'ai trouvé un premier martyr, puis deux autres, et d'autres encore ». Son père, Hassan Jichi, âgé de 55 ans, était également parmi les victimes.

Les victimes de l'attaque

Les victimes de l'attaque sont des professionnels de santé qui travaillaient au centre de santé appartenant à l'Autorité islamique de santé. Ils étaient tous dans la zone lors de l'attaque et ont été tués ou blessés.

Les accusations du Hezbollah

Le Hezbollah a accusé Israël de « cibler » de façon répétée les ambulanciers en intervention. Il a également dénoncé les attaques contre les établissements de santé au Liban.

Les conséquences de l'attaque

L'attaque a eu des conséquences graves pour les professionnels de santé et les familles des victimes. Le centre de santé a été détruit et les équipes de secours ont du travailler difficilement pour extraire les victimes des décombres.

Et maintenant ?

Il est à craindre que les attaques contre les professionnels de santé et les établissements de santé ne se poursuivent. Il est important que les parties prenantes du conflit travaillent pour trouver une solution pacifique à ce problème. La date limite pour la signature d'un accord de cessez-le-feu est le 20 mars 2026.

Le droit humanitaire international est un ensemble de règles qui régissent les conflits armés et visent à protéger les civils et les blessés. Il est basé sur des traités internationaux tels que la Convention de Genève.

Les conséquences de violer le droit humanitaire international peuvent être graves. Les individus responsables de tels actes peuvent être poursuivis pour crimes de guerre ou crimes contre l'humanité.

Le 20 mars 2026, la date limite pour la signature d'un accord de cessez-le-feu, le monde entier attendra avec impatience la nouvelle de l'accord ou de l'échec des négociations. Il est crucial que les parties prenantes du conflit travaillent pour trouver une solution pacifique à ce problème.