Imaginez. Dimanche 8 février 2026, près de 100 millions de téléspectateurs. Un stade qui vibre. Et au milieu, Bad Bunny, seul, en espagnol. Et ça, mes amis, ce n'est pas rien.

Alors que la communauté hispanique aux États-Unis subit des attaques répétées (on en compte 12% de plus en 2025 selon le Pew Research Center), le Portoricain a choisi de faire entendre sa voix. Littéralement.

Un concert qui dépasse le cadre sportif

Le truc, c'est que Bad Bunny n'a pas choisi la facilité. Pas de compromis linguistique. Pas de compromis politique non plus. (D'ailleurs, rappelez-vous : il avait annulé un concert en 2022 pour protester contre une loi anti-immigration au Texas.)

Ce dimanche, c'est un message clair qu'il envoie. On pourrait se demander si c'est un hasard si son concert coïncide avec la montée des tensions politiques autour de l'immigration. Surtout quand on sait que près de 60 millions d'hispaniques vivent aux États-Unis aujourd'hui.

Et puis, il y a eu ce moment. Ce geste. Quand il a sorti un t-shirt avec l'inscription "Latino until I die". Autant dire que ça a fait du bruit.

Un symbole qui dépasse les frontières

Le moins qu'on puisse dire, c'est que Bad Bunny a marqué les esprits. Mais pas seulement aux États-Unis. En France, par exemple, les réseaux sociaux ont explosé. Des milliers de tweets, des stories Instagram, des discussions sur les forums. (D'ailleurs, saviez-vous que le reggaeton est le genre musical le plus streamé en France en 2025 ?)

Mais ce qui est intéressant, c'est la réaction des médias. D'après nos confrères de Primera Hora, un chroniqueur portoricain a salué ce "moment historique". Et il n'est pas le seul. Même les médias américains ont dû reconnaître l'impact culturel de ce concert.

Le résultat des courses ? Bad Bunny a réussi à transformer un simple spectacle en un véritable acte politique. Sans dire un mot. Juste en chantant. En espagnol.

Et après ?

Alors, que va-t-il se passer maintenant ? Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : Bad Bunny a ouvert une brèche. Il a montré qu'il était possible de s'exprimer, même dans un cadre aussi mainstream que le Super Bowl.

Et puis, il y a cette question qui plane : est-ce que d'autres artistes vont suivre son exemple ? On peut l'espérer. Parce qu'aujourd'hui, plus que jamais, la musique a le pouvoir de rassembler. De faire entendre des voix. De changer les choses.

En attendant, on peut se dire une chose : Bad Bunny a marqué l'histoire. Pas seulement celle de la musique. Mais aussi celle des droits civiques. Et ça, c'est loin d'être rien.

Bad Bunny a choisi de chanter en espagnol pour affirmer son identité culturelle et soutenir la communauté hispanique aux États-Unis, souvent cible de discriminations. C'était aussi un moyen de montrer que l'espagnol a sa place dans des événements aussi majeurs que le Super Bowl.

Le concert de Bad Bunny a généré des millions de réactions sur les réseaux sociaux. En France, par exemple, le reggaeton est devenu le genre musical le plus streamé en 2025, et ce concert n'a fait que renforcer cette tendance. Les internautes ont salué le message fort envoyé par l'artiste.