Le chanteur portoricain Bad Bunny, star mondiale du reggaeton, intégrera bientôt les galeries de cire du musée Grévin à Paris. Selon Le Figaro, l’artiste de 32 ans, déjà acclamé aux États-Unis et en Amérique latine, rejoindra ainsi les figures comme Gautier Capuçon ou Lady Diana dans l’institution parisienne. Son double de cire est en cours de réalisation, mais la direction du musée n’a pas encore dévoilé les images de cette effigie.

Ce qu'il faut retenir

  • Bad Bunny, chanteur le plus écouté sur Spotify, intègre le musée Grévin à Paris.
  • Il se produira en concert à Marseille le 1er juillet 2026, puis à la Défense Arena les 4 et 5 juillet.
  • Son double de cire s’inspirera de la pochette de l’album Debí Tirar Más Fotos, sorti en 2025.
  • Il a remporté un Grammy Award en février 2026 pour l’album de l’année, une première pour un disque en espagnol.

Bad Bunny, dont le vrai nom est Benito Antonio Martínez Ocasio, est reconnu comme l’un des artistes les plus influents de la décennie en matière de reggaeton et de trap latine. Depuis le début de sa carrière il y a dix ans, il a contribué à populariser ces genres musicaux à l’échelle mondiale. Sa tournée européenne, entamée le 22 mai 2026 à Barcelone, comprendra 29 concerts dans plusieurs pays, dont la France, avant de s’achever fin juillet.

Côté musique, le musée Grévin a choisi de représenter l’artiste dans un décor inspiré par son sixième album, Debí Tirar Más Fotos. Cet opus, sorti en 2025, a marqué les esprits par son approche minimaliste et son succès critique. L’effigie de cire, encore en préparation, devrait refléter cette esthétique épurée, sans pour autant dévoiler son apparence finale pour l’instant. — L’institution parisienne, qui accueille régulièrement de nouvelles célébrités dans ses galeries, a récemment intégré des personnalités comme l’influenceuse Lena Situations ou le rugbyman Antoine Dupont, dont les effigies ont été inaugurées ces dernières années.

Une tournée européenne sous haute tension

La venue de Bad Bunny en France s’inscrit dans le cadre d’une tournée européenne particulièrement dense. Après Marseille le 1er juillet, l’artiste enchaînera avec deux dates à Paris, à la Défense Arena, les 4 et 5 juillet 2026. Cette fois-ci, le public français aura l’opportunité d’assister à un spectacle de grande envergure, alors que Bad Bunny s’était produit de manière plus confidentielle à Paris en 2017, dans un cabaret de la capitale. — Pour rappel, le chanteur avait marqué l’histoire en devenant le premier artiste hispanophone à recevoir un Grammy Award de l’album de l’année en février 2026, une distinction qui avait été largement commentée dans la presse internationale.

Son influence ne se limite pas à la musique. Bad Bunny est également connu pour ses prises de position politiques, notamment son opposition à l’administration Trump aux États-Unis, où il a dénoncé à plusieurs reprises les politiques migratoires du gouvernement américain. Ces engagements ont contribué à forger son image d’artiste engagé, au-delà de sa carrière musicale. En Europe, où il bénéficie d’une communauté de fans très active, ses concerts sont attendus avec impatience, comme en témoignent les préventes de billets qui se sont rapidement épuisées.

Un musée Grévin en pleine effervescence culturelle

L’arrivée de Bad Bunny au musée Grévin s’ajoute à une série d’inaugurations récentes. Fin juin 2026, l’institution a intégré des effigies liées à l’univers du manga One Piece, accompagnées d’une distribution de cartes à collectionner qui a attiré un public record. Ces initiatives montrent la volonté du musée de diversifier ses représentations, passant des figures historiques aux icônes contemporaines de la culture populaire. — Parmi les dernières effigies inaugurées, on compte également celles de Mohamed VI, ciblée récemment par une activiste féministe, ou encore celle de Taylor Swift, l’une des artistes les plus écoutées de la plateforme Spotify.

Le musée Grévin, situé dans le IXe arrondissement de Paris, continue ainsi de s’imposer comme un lieu incontournable pour immortaliser les personnalités marquantes de notre époque. Son approche, à la fois ludique et pédagogique, permet au public de découvrir ou de redécouvrir des figures emblématiques à travers des statues de cire réalistes. Pour Bad Bunny, cette consécration parisienne vient couronner une carrière déjà exceptionnelle, tout en lui offrant une visibilité supplémentaire auprès du public français.

Et maintenant ?

Les prochaines étapes pour Bad Bunny consisteront à finaliser sa tournée européenne, avec des concerts prévus dans plusieurs capitales avant la fin du mois de juillet. À Paris, les organisateurs s’attendent à une affluence massive, d’autant que les préventes de billets se sont avérées particulièrement dynamiques. Reste à voir si l’artiste prolongera son séjour en France ou s’il enchaînera directement avec d’autres projets artistiques ou militants.

En attendant, les fans pourront bientôt admirer son effigie au musée Grévin, une première pour un artiste aussi populaire dans les genres urbains. Une consécration qui confirme, s’il en était besoin, l’influence durable de Bad Bunny sur la scène musicale mondiale.

Après ses dates à Marseille et Paris, Bad Bunny poursuivra sa tournée européenne en se produisant dans plusieurs villes avant la fin juillet 2026. Les destinations exactes n’ont pas encore été dévoilées officiellement, mais des annonces sont attendues dans les prochaines semaines.

Selon les informations communiquées par le musée, l’effigie de Bad Bunny sera représentée dans un décor s’inspirant de la pochette de son sixième album, sorti en 2025. Cette œuvre, marquée par une esthétique dépouillée, reflète une période clé de sa carrière artistique.