Selon Le Figaro, une bijouterie située dans le centre commercial Auchan à Béziers (Hérault) a subi un vol à main armée jeudi 23 avril aux alentours de 9h30.
Le préjudice est estimé à environ 800.000 euros selon une source proche du dossier.
Ce qu'il faut retenir
- Une bijouterie a été victime d'un vol à main armée dans le centre commercial Auchan à Béziers.
- Le préjudice est estimé à environ 800.000 euros.
- Les auteurs du vol sont armés d'un fusil à pompe.
Les faits ont eu lieu dans un centre commercial, et une vidéo postée sur X montre un individu armé d'un fusil à pompe superviser le pillage du magasin par deux complices cagoulés.
Un individu vêtu d'un gilet orange et porteur d'un casque de chantier rouge, a tout d'abord fait irruption dans la galerie marchande. Il est parvenu à briser les chaînes de sécurité d'une issue de secours située à proximité de la bijouterie par laquelle deux complices cagoulés et gantés l'ont rejoint.
Les deux individus se sont immédiatement précipités dans la bijouterie où ils ont menacé une employée, seule dans la boutique à cet instant. Cette dernière a pris la fuite et s'est réfugiée dans un commerce voisin.
L'individu porteur d'un casque est ensuite allé récupérer un fusil à pompe dans un véhicule avant de superviser le pillage du magasin par ses deux complices.
Le contexte
La bijouterie Océanor a été ciblée par les auteurs du vol, qui ont utilisé un fusil à pompe pour menacer les employés.
Le préjudice est estimé à environ 800.000 euros, selon une source proche du dossier.
Une vidéo filmée par un témoin et diffusée par le compte X «Cpasdeslol» montre l'individu armé de son arme longue dans l'allée principale du centre commercial tandis que les deux autres individus s'affairent à l'intérieur de l'enseigne.
Les auteurs du vol
Les auteurs du vol sont armés d'un fusil à pompe et ont utilisé une voiture volée pour prendre la fuite.
Leur véhicule a été retrouvé dans un champ avec le moteur encore tournant.
Les prochaines étapes
Le parquet antiterroriste a indiqué que le suspect a été interpellé le 17 avril dans le Rhône.
«Il a reconnu avoir souhaité mourir en martyr», a ajouté le Pnat.
En attendant, la famille de l'employée qui a été menacée a fait savoir que celle-ci était en état de choc et avait besoin de soutien.
Elle a pris la fuite et s'est réfugiée dans un commerce voisin.
Il est estimé à environ 800.000 euros.
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