Selon BFM Bourse, le CAC 40 a reculé de 0,5% à 8.077,77 points à la mi-séance de ce jeudi 21 mai.
Ce qu'il faut retenir
- Le CAC 40 a reculé de 0,5% à 8.077,77 points à la mi-séance de ce jeudi 21 mai.
- Les déclarations iraniennes ont durci la position de l'Iran sur l'uranium enrichi, compromettant les espoirs d'une résolution du conflit entre Téhéran et Washington.
- Le prix du pétrole est reparti à la hausse après ces informations.
- Elior et Ubisoft ont déçu sur leurs perspectives, plongeant respectivement de 26,2% et 19%.
- Le SBF 120 a augmenté de 0,42%.
La Bourse de Paris a reculé après les déclarations du guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, qui considère que le stock d'uranium hautement enrichi de la République islamique doit rester en Iran.
Les déclarations iraniennes compromettent la résolution du conflit
Les informations liées au conflit au Moyen-Orient ont influencé la Bourse de Paris, qui a reculé de 0,5% à 8.077,77 points à la mi-séance de ce jeudi 21 mai.
La veille, l'indice vedette parisien avait rebondi de 1,7% après les propos de Donald Trump évoquant la "dernière phase" de négociation avec l'Iran pour trouver une solution au conflit au Moyen-Orient.
Or, ces signes de détente sur le front géopolitique ne tiennent qu'à "un fil". L'Iran aurait durci sa position sur l'uranium enrichi, une initiative qui risque fort de compromettre les espoirs d'une résolution du conflit entre Téhéran et Washington.
Le prix du pétrole est reparti à la hausse
Les prix du pétrole sont repartis à la hausse après ces informations. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, grimpe de 1,9% à 106,98 dollars, tandis que le baril de West Texas Intermediate progresse de 2,5% à 100,7 dollars.
Elior et Ubisoft ont déçu sur leurs perspectives
Du côté des valeurs, Elior plonge de 26,2% après son avertissement sur résultats, tandis qu'Ubisoft chute de 19% après avoir déçu sur ses perspectives pour l'année en cours.
Le SBF 120 a augmenté de 0,42%
Le SBF 120 a augmenté de 0,42% après les déclarations iraniennes.
Il est à noter que la Commission européenne a revu nettement à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro en raison de la flambée des prix du pétrole.
Les déclarations iraniennes risquent de compromettre les espoirs d'une résolution du conflit entre Téhéran et Washington, ce qui pourrait entraîner une augmentation des prix du pétrole et des conséquences économiques pour les entreprises.
Il est à attendre que les prochaines déclarations des dirigeants iraniens pour savoir comment cette situation va évoluer.