La Coupe d’Afrique des Nations féminine, initialement prévue au printemps 2025, s’ouvre enfin ce dimanche 10 août 2026 au Maroc, à Rabat. Comme le rapporte France 24, l’événement sportif majeur du continent africain débutera par le match d’ouverture opposant l’Algérie au Sénégal. Une rencontre qui lancera officiellement la compétition, quelques mois après son report initial.

Le Nigeria, tenant du titre et considéré comme le grand favori, tentera quant à lui de conserver son trophée. La CAN féminine 2026 s’annonce donc sous les meilleurs auspices, avec des enjeux sportifs et une dynamique inédite pour le football féminin africain.

Ce qu'il faut retenir

  • La CAN féminine 2026 s’ouvre ce dimanche 10 août 2026 au Maroc, à Rabat, après un report initial au printemps 2025.
  • Le match d’ouverture oppose l’Algérie au Sénégal, selon les informations de France 24.
  • Le Nigeria, tenant du titre, est le grand favori pour remporter cette édition.
  • La compétition se déroule dans un contexte de regain d’intérêt pour le football féminin en Afrique.

Un tournoi longtemps attendu

Prévue initialement au printemps 2025, la Coupe d’Afrique des Nations féminine a été reportée, sans que les raisons n’aient été officiellement détaillées. La décision de reporter la compétition avait alors suscité des interrogations parmi les fédérations africaines et les observateurs du ballon rond. Selon France 24, le Maroc a finalement été retenu pour organiser cette édition, offrant une tribune idéale pour le football féminin sur le continent.

Le choix de Rabat comme ville hôte s’inscrit dans une stratégie plus large visant à promouvoir le sport féminin en Afrique. Le Maroc, qui mise depuis plusieurs années sur le développement de ses infrastructures sportives, accueille ainsi un événement d’envergure internationale, malgré les défis logistiques et organisationnels.

Un duel d’ouverture prometteur

Le coup d’envoi de la compétition sera donné ce dimanche par le match Algérie-Sénégal. Une affiche qui, bien que modeste sur le papier, pourrait réserver des surprises. Les deux sélections ont montré des progrès notables ces dernières années, notamment en qualifications. Pour l’Algérie, cette CAN représente une opportunité de confirmer sa progression, tandis que le Sénégal, en pleine ascension, vise une performance remarquée.

Le sélectionneur algérien, en conférence de presse avant le match, a souligné : « Nous abordons cette rencontre avec ambition et détermination. Notre objectif est de bien démarrer cette compétition et de montrer le niveau de football que nous pouvons offrir. » De son côté, le Sénégal mise sur son collectif pour créer la surprise face à une équipe algérienne en reconstruction.

Le Nigeria, favori malgré les défis

Avec un palmarès impressionnant — trois titres de CAN féminine à son actif — le Nigeria part logiquement favori. Les Super Falcons, surnom de l’équipe nationale, ont dominé le football féminin africain depuis des décennies. Pourtant, cette édition 2026 pourrait être différente, avec une concurrence accrue. Le Ghana, le Cameroun et l’Afrique du Sud ont considérablement progressé ces dernières années, réduisant l’écart avec la sélection nigériane.

L’entraîneur nigérian, interrogé par les médias locaux, a rappelé : « Nous avons l’habitude de gagner, mais cela ne nous dispense pas de rester humbles. Chaque adversaire mérite le respect, et nous savons que cette CAN sera difficile. » Un aveu de lucidité qui contraste avec le statut de favori des Super Falcons.

Et maintenant ?

La compétition s’annonce donc sous haute tension, avec des matchs clés attendus dès les premiers jours. Après l’ouverture dimanche, les phases de groupes s’enchaîneront jusqu’à la mi-août, avant les demi-finales et la finale prévue le 24 août 2026 au Stade de Marrakech. Les sélectionneuses et les joueuses devront composer avec une pression médiatique croissante, dans un contexte où le football féminin africain cherche à s’imposer comme un spectacle à part entière.

Pour les observateurs, cette CAN 2026 pourrait marquer un tournant dans l’histoire du football féminin sur le continent, à condition que les organisateurs parviennent à garantir une logistique à la hauteur des ambitions affichées.

Quoi qu’il en soit, le coup d’envoi de ce dimanche lancera une compétition qui, espérons-le, saura captiver les foules et inspirer les jeunes joueuses africaines. Une occasion unique pour le football féminin de briller sous les projecteurs.

Selon France 24, la compétition initialement prévue au printemps 2025 a été reportée sans que les raisons officielles n’aient été précisées. Les spéculations évoquent des contraintes logistiques ou organisationnelles, mais aucune confirmation n’a été apportée par la Confédération africaine de football.