La Coupe d’Afrique des Nations féminine s’apprête à démarrer ce dimanche au Maroc, avec une édition historique marquée par l’élargissement du tournoi à 16 équipes. Selon France 24, cette compétition, qui se déroule pour la première fois avec ce format élargi, s’annonce riche en rebondissements et en défis pour les différentes nations engagées. Parmi les sélections ambitieuses, le Cameroun, repêché après une première élimination, place ses espoirs dans ses joueuses évoluant en Europe pour créer la surprise.
Ce qu'il faut retenir
- La CAN féminine 2026 se tient au Maroc avec un nouveau format à 16 équipes, une première dans l’histoire de la compétition.
- Le Cameroun, repêché après une élimination initiale, compte sur ses joueuses basées en Europe pour briller.
- Monique Ngock et Claudine Meffometou, évoluant à Fleury, figurent parmi les atouts majeurs de la sélection.
- Le tournoi débute ce dimanche 10 août 2026 et s’annonce comme un rendez-vous clé du football féminin africain.
Un nouveau format pour une compétition élargie
Organisée pour la première fois avec 16 équipes au lieu de 8 auparavant, cette édition de la CAN féminine marque une étape majeure dans l’évolution du football féminin en Afrique. Selon France 24, cet élargissement vise à offrir davantage d’opportunités aux nations émergentes et à renforcer la compétitivité du tournoi. Le Maroc, pays hôte, s’apprête à accueillir des matchs dans plusieurs villes, avec l’espoir de populariser encore davantage la discipline sur le continent.
Le Cameroun, repêché et déterminé à jouer les trouble-fêtes
Éliminé lors des qualifications initiales, le Cameroun a bénéficié d’un repêchage pour participer à cette CAN 2026. L’entraîneur de la sélection, dont le nom n’est pas précisé dans l’article, mise sur un collectif soudé et des joueuses expérimentées pour réaliser un parcours remarquable. Parmi elles, Monique Ngock et Claudine Meffometou, qui évoluent respectivement à Fleury en France, sont considérées comme des éléments clés de l’équipe. Leur expérience en club européen pourrait faire la différence face à des adversaires parfois plus expérimentées.
« Ces joueuses apportent une dimension tactique et technique qui manquait parfois à notre équipe », a déclaré un responsable de la Fédération camerounaise de football, cité par France 24. Leur présence pourrait permettre au Cameroun de dépasser le cadre des phases de groupes, un objectif ambitieux pour une équipe en reconstruction.
Un calendrier chargé pour les favorites et les outsiders
Le tournoi s’ouvre ce dimanche 10 août avec plusieurs matchs simultanés. Parmi les favorites, on retrouve des nations comme le Nigeria, le Ghana ou encore l’Afrique du Sud, qui ont régulièrement brillé lors des précédentes éditions. Pour le Cameroun, le premier obstacle pourrait se présenter dès la phase de groupes, où les Lionnes devront affronter des équipes solides et organisées. « Chaque match sera un défi, mais nous sommes prêts à en découdre », a indiqué une joueuse anonyme interrogée par France 24.
Les observateurs s’attendent à des duels serrés, notamment dans le groupe du Cameroun, où se trouvent des adversaires directs pour la qualification en quarts de finale. L’enjeu est double : se qualifier pour les phases finales tout en confirmant la montée en puissance du football féminin camerounais.
Au-delà du spectacle sportif, cette édition de la CAN féminine 2026 pourrait servir de tremplin pour le football féminin africain, en attirant davantage de sponsors et de médias. Les performances des équipes seront scrutées de près, alors que la FIFA et les fédérations locales multiplient les initiatives pour professionnaliser la discipline.
Le Cameroun disputera son premier match de la phase de groupes ce dimanche 10 août. Si l’équipe se qualifie, elle pourrait affronter des adversaires plus coriaces dès le 14 août, avec l’espoir de rejoindre les quarts de finale prévus le 18 août.