Fondé en 1964 et entièrement dédié à la santé des femmes, le Laboratoire CCD s’est imposé comme un acteur majeur dans ce domaine en France et à l’international. Avec deux sites de production hexagonaux, une gamme complète couvrant la gynécologie, la fertilité, les compléments alimentaires et l’hygiène intime, ainsi qu’une présence dans plus d’une centaine de pays, CCD incarne une expertise unique en son genre. Selon BFM Business, cette entreprise familiale, détenue à 100 % par le Groupe PC SAS, allie innovation, recherche et indépendance industrielle pour accompagner les femmes à chaque étape de leur vie.

Ce qu'il faut retenir

  • Le Laboratoire CCD a été créé en 1964 et reste entièrement dédié à la santé féminine.
  • L’entreprise dispose de deux sites de production en France, l’un pour les produits pharmaceutiques, l’autre pour les dispositifs médicaux.
  • Ses produits sont commercialisés dans plus de 100 pays à travers le monde.
  • CCD a développé des dispositifs médicaux pour la fécondation in vitro dès les années 1980, en collaboration avec le professeur Frydman.
  • La gamme GYNDELTA, à base de canneberge, est leader sur le segment des troubles urinaires féminins depuis 2002.
  • L’entreprise a lancé en 2024 l’application OLI by CCD et la plateforme GYN GYN.fr pour le suivi du cycle menstruel et le bien-être féminin.

Une histoire marquée par l’innovation et l’accompagnement des femmes

Depuis sa création il y a six décennies, le Laboratoire CCD a bâti sa réputation sur une vision claire : améliorer la santé et le bien-être des femmes à chaque âge de la vie. Son activité couvre des domaines aussi variés que la gynécologie, la fertilité, la ménopause ou encore l’hygiène intime. « Nous travaillons au quotidien pour offrir des solutions adaptées, des premières règles à la ménopause, en passant par la période senior », explique l’entreprise. Cette approche globale a permis à CCD de se distinguer comme un partenaire de confiance pour les professionnels de santé et les patientes.

Bâti sur des valeurs d’indépendance et de recherche, le laboratoire a toujours privilégié la conception et la fabrication de ses produits en France. Ses deux sites de production, spécialisés respectivement dans les comprimés pharmaceutiques et les dispositifs médicaux, illustrent cette volonté de maîtrise totale de la chaîne de valeur. Une stratégie qui lui a permis de traverser les décennies sans dépendre de partenaires extérieurs.

Des dispositifs médicaux pionniers, nés de la rencontre avec la science

L’histoire de CCD est indissociable de celle de la médecine reproductive en France. Dans les années 1980, l’entreprise a joué un rôle clé dans le développement des outils nécessaires à la fécondation in vitro (FIV), en collaborant étroitement avec le professeur René Frydman, figure emblématique de la naissance d’Amandine, premier « bébé éprouvette » français en 1982. « Nous avons travaillé main dans la main avec le docteur Frydman pour standardiser cette intervention et mettre au point l’ensemble du matériel requis », raconte Pierrick Halflants, PDG du Groupe PC, qui détient CCD.

Cette collaboration a marqué le début d’une dynamique d’innovation qui s’est poursuivie bien au-delà des années 1980. Le laboratoire a ensuite élargi son expertise à d’autres domaines, comme la prévention des accidents hémorragiques avec le médicament SPOTOF, ou encore le développement de compléments alimentaires riches en minéraux et oligo-éléments, tels que l’OLIGOBS 28 ou SPM. Sans oublier les gammes d’hygiène intime FEMINIC et les soins cosmétiques, toujours conçus avec une attention particulière portée aux besoins spécifiques des femmes.

Une gamme diversifiée et des innovations récentes pour répondre aux besoins actuels

Parmi les avancées les plus notables de CCD figure la création de la gamme GYNDELTA en 2002, premier produit à base de canneberge dédié à la prévention des troubles urinaires féminins. Plus de vingt ans après son lancement, cette gamme conserve une position dominante sur son marché, témoignant de son utilité pour des millions de femmes. « Notre engagement envers la santé féminine ne s’est jamais démenti, et nous continuons d’innover pour proposer des solutions toujours plus efficaces », souligne Pierrick Halflants.

En 2024, CCD a franchi une nouvelle étape avec le lancement de l’application OLI by CCD, conçue pour aider les femmes à suivre leur cycle menstruel, ainsi que de la plateforme GYN GYN.fr. Cette dernière offre un espace en ligne entièrement consacré au bien-être féminin au quotidien, allant des conseils gynécologiques aux astuces pour une hygiène de vie optimale. Une initiative qui s’inscrit dans une transformation numérique ambitieuse, visant à moderniser l’accès aux soins et à l’information pour les patientes.

Une présence internationale et un ancrage toujours plus fort en France

Avec une implantation dans plus de 100 pays, le Laboratoire CCD a su exporter son savoir-faire tout en restant ancré dans son territoire d’origine. En France, l’entreprise collabore étroitement avec les professionnels de santé, qu’ils exercent en ville, à l’hôpital ou en officine. « Notre modèle repose sur une collaboration étroite avec le corps médical, tant en France qu’à l’international, pour garantir l’accès à des produits de qualité », précise Pierrick Halflants.

Cette stratégie a permis à CCD de maintenir une croissance stable, malgré les défis posés par les crises sanitaires et économiques. Son indépendance industrielle et financière, garantie par son statut de société familiale, lui confère une résilience particulière dans un secteur pharmaceutique souvent dominé par de grands groupes internationaux.

Et maintenant ?

À l’aube de ses soixante-dix ans, le Laboratoire CCD pourrait poursuivre son expansion à l’international, notamment dans les pays émergents où la demande en solutions de santé féminine reste forte. Parallèlement, l’entreprise devrait accentuer ses efforts en matière de digitalisation, avec le développement de nouveaux outils numériques pour les patientes et les professionnels de santé. Une stratégie qui pourrait inclure l’intégration de l’intelligence artificielle pour personnaliser davantage les conseils de santé, bien que cette évolution reste à confirmer officiellement.

Sur le plan industriel, CCD pourrait également investir dans des technologies de production plus durables, en phase avec les attentes croissantes en matière d’éco-responsabilité. Enfin, la gamme GYNDELTA, toujours leader sur son segment, pourrait voir ses indications élargies, notamment pour couvrir d’autres troubles urinaires ou gynécologiques.

Pour en savoir plus sur les produits et l’histoire du Laboratoire CCD, le public peut se rendre sur le site officiel de l’entreprise, qui propose également des ressources éducatives et des conseils en santé féminine.

Le Laboratoire CCD couvre plusieurs domaines clés : la gynécologie, la fertilité (notamment la fécondation in vitro), les compléments alimentaires, les produits d’hygiène intime et les soins cosmétiques. Son expertise s’étend de la première menstruation à la ménopause, en passant par la période senior.

Dans les années 1980, CCD a collaboré avec le professeur René Frydman pour développer les dispositifs médicaux nécessaires à la fécondation in vitro. Cette collaboration a permis de standardiser la procédure, contribuant ainsi à la naissance d’Amandine, premier « bébé éprouvette » français, en 1982.