Selon Ouest France, la société bretonne Centigon, spécialisée dans la fabrication de véhicules blindés, vient de remporter un marché public d’envergure. Le ministère de l’Intérieur, qui travaille avec cette PME implantée à Lamballe-Armor dans les Côtes-d’Armor, lui a attribué un contrat portant sur la fourniture de onze nouveaux blindés. Autant dire que cette commande, à plusieurs millions d’euros, marque un tournant dans la relation que Centigon entretient avec l’État depuis plusieurs années.
Ce qu'il faut retenir
- Le fabricant Centigon, basé à Lamballe-Armor (Côtes-d’Armor), a remporté un marché public de plusieurs millions d’euros avec le ministère de l’Intérieur
- Cette commande concerne onze nouveaux véhicules blindés, plus volumineux que les précédents
- Ces blindés pourront accueillir entre 8 et 10 personnes, selon les specifications fournies par l’État
- Centigon collabore déjà avec les autorités pour des livraisons similaires depuis plusieurs années
Une PME bretonne qui confirme son expertise
Spécialisée dans la conception et la fabrication de véhicules blindés, Centigon est une entreprise reconnue dans le paysage industriel breton. Située à Lamballe-Armor, dans le département des Côtes-d’Armor, cette PME de taille modeste — par rapport à des acteurs comme Nexter ou Arquus — a pourtant su se positionner comme un partenaire fiable des ministères.
— D’après Ouest France, ce contrat intervient alors que Centigon travaille déjà avec l’État depuis plusieurs années. Mais cette fois, la commande porte sur des blindés « plus volumineux », capables d’accueillir davantage de passagers, autant dire que la commande reflète une adaptation des besoins sécuritaires de l’État.
Des véhicules blindés plus spacieux pour répondre à de nouveaux besoins
Les onze blindés commandés par le ministère de l’Intérieur ne correspondent pas à une simple mise à jour technique. Selon Ouest France, ces véhicules seront « plus volumineux » que les précédents modèles fabriqués par Centigon.
— Ils pourront transporter entre huit et dix personnes, une capacité qui suggère une volonté de l’État d’optimiser les déplacements des forces de l’ordre dans des contextes potentiellement plus exigeants. Bref, cette commande illustre une évolution des exigences sécuritaires de l’État, qui mise sur des blindés plus adaptés à ses missions.
« Ces nouveaux véhicules blindés, plus spacieux, permettront d’accueillir davantage de passagers, ce qui répondra à de nouveaux besoins opérationnels pour le ministère de l’Intérieur. »
Un contrat qui s’inscrit dans une relation durable entre Centigon et l’État
Bien que Centigon soit une entreprise de taille modeste, son rôle dans l’écosystème des blindés français est loin d’être anodin. Selon Ouest France, cette PME bretonne collabore avec l’État depuis plusieurs années, une relation qui s’est concrétisée aujourd’hui par un contrat à plusieurs millions d’euros.
— On apprend que ces onze blindés ne représentent qu’une partie de l’activité de Centigon, qui fabrique aussi des véhicules pour des clients privés ou des collectivités. Autant dire que cette commande renforce la position de Centigon comme un acteur clé, côté blindés, pour les besoins publics.
Des blindés plus grands : une evolution technique ou operationnelle ?
La principale nouveauté technique de ce contrat porte sur la taille des véhicules blindés commandés. Selon Ouest France, ces nouveaux blindés seront « plus volumineux » que les précédents, une caractéristique qui pourrait relever d’une adaptation purement technique ou opérationnelle.
— Par exemple, ces véhicules plus grands pourraient faciliter l’installation d’équipements supplémentaires, comme des systèmes de communication ou de surveillance. Reste à voir si cette évolution technique aura un impact sur les missions opérationnelles des forces de l’ordre.
En attendant, cette signature confirme le rôle central joué par certaines PME dans la sécurisation des besoins de l’État. On voit mal, par exemple, comment l’État pourrait se passer de partenaires comme Centigon pour des missions nécessitant des blindés de capacité accrue. Une question, cependant, reste en suspens : comment l’État va-t-il organiser le déploiement de ces nouveaux véhicules une fois livrés ?
Ouest France ne precise pas le montant exact de la commande, se contentant de mentionner un contrat « a plusieurs millions d’euros ». Selon la source, aucun chiffre exact n’a ete communique dans l’article original.
