La Fédération internationale d'escrime a de nouveau autorisé le drapeau et l'hymne de la Russie lors d'une compétition mondiale, selon Franceinfo - Sport. Cette décision marque une première depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine. Les athlètes russes sont ainsi galvanisés, tandis que les équipes tricolores espèrent prendre leur revanche.
Ce qu'il faut retenir
- La Fédération internationale d'escrime autorise à nouveau le drapeau et l'hymne russes en compétition mondiale.
- C'est une première depuis le début de l'invasion de l'Ukraine.
- Les championnats du monde d'escrime se déroulent actuellement à Hong Kong.
Les championnats du monde d'escrime
Les phases finales des championnats du monde d'escrime ont débuté samedi 25 juillet à Hong Kong. Les escrimeurs français espèrent débloquer le compteur des médailles dimanche, avec notamment les épreuves d'épée hommes et de sabre dames. Cependant, leur route pourrait être compliquée par les escrimeuses russes, qui reviennent en force sur la scène internationale sportive avec l'autorisation de concourir sous leur drapeau et avec leur hymne.
Le retour des Russes
Les escrimeuses russes ont pu constater leur regain de motivation, notamment la championne du monde en titre du sabre, Yana Egorian, qui a remporté l'or en 2025 sous bannière neutre. Cécilia Berder, escrimeuse française, a pu observer ce supplément d'âme chez les athlètes russes : « Elles sont en mission, elles sont vraiment habitées par une force intérieure, elles veulent montrer que la patrie est forte ».
Les espoirs français
Sara Balzer, vice-championne olympique, a pour objectif principal de remporter l'or, mais également de figurer sur le podium à la fin de la journée. Manon Apithy-Brunet, championne olympique en titre, sera également présente dans les phases finales. Les Françaises espèrent ainsi prendre leur revanche face aux Russes, qui les ont battues en finale par équipes lors des championnats d'Europe en juin dernier.
Les championnats du monde d'escrime se poursuivent à Hong Kong, avec des phases finales qui promettent d'être très disputées, notamment avec le retour des Russes sous leur drapeau et avec leur hymne. Les athlètes français, ainsi que les autres équipes, visent les podiums et les médailles, dans un contexte où la compétition est plus forte que jamais.