« Pour un sponsor, si tu ne fais pas le Tour, c’est la catastrophe » : c’est ce que déclare Bryan Coquard, sprinteur de l’équipe Cofidis, selon nos confrères de RMC Sport. Après cinq ans en World Tour, Cofidis a été relégué en ProTeam, la deuxième division mondiale en fin de saison dernière. Le nouveau manager, Raphaël Jeune, veut trouver l’équilibre pour aller chercher des points UCI sans axer toute la saison dessus.
La formation française a perdu sa licence World Tour mais cela n’aura pas de grosse incidence, assure Raphaël Jeune. « Avec notre statut, on sera invités partout et ça nous permet de choisir les courses où on veut aller », explique-t-il. L’objectif est clair : retrouver le World Tour en 2029. Pour cela, Cofidis devra terminer dans les 18 meilleures équipes au classement UCI sur la période 2026-2028.
Ce qu'il faut retenir
- Cofidis a été relégué en ProTeam après cinq ans en World Tour
- L’équipe veut retrouver le World Tour en 2029
- Le nouveau manager, Raphaël Jeune, veut trouver l’équilibre pour aller chercher des points UCI
- Cofidis devra terminer dans les 18 meilleures équipes au classement UCI sur la période 2026-2028
- L’équipe a perdu sa licence World Tour mais cela n’aura pas de grosse incidence
La course aux points UCI
Les points UCI sont essentiels pour les équipes de cyclisme. « Les points, c'est le nerf de la guerre », explique Raphaël Jeune. Certaines équipes, comme Astana, construisent leur programme de courses en fonction des points à aller chercher. En février, Astana a inscrit quasiment autant de points UCI que si elle avait remporté le Tour de France.
Cependant, Raphaël Jeune ne veut pas axer toute la saison sur la course aux points UCI. « Moi, je n'en parle jamais. Je parle plutôt de peser sur la course, de faire des places, de jouer la gagne, et forcément, quand on joue la gagne, on joue les points », assure-t-il. Des choix ont tout de même dû être faits, comme ne pas faire le Giro pour prioriser l’aspect sportif.
L’importance du Tour de France
Pour un sponsor français, le Tour de France est essentiel. « Pour un sponsor, si tu ne fais pas le Tour, c’est la catastrophe », déclare Bryan Coquard. La descente en deuxième division facilite la saison pour Cofidis, selon le sprinteur. « Pour être honnête, les trois dernières années, être une équipe française World Tour, à 30 coureurs, donc avec l’obligation du calendrier français plus l’obligation du calendrier World Tour, sans continentale, bon courage », ajoute-t-il.
En conclusion, Cofidis doit tout mettre en œuvre pour retrouver le World Tour en 2029. L’équipe a un objectif clair et doit maintenant travailler pour l’atteindre. Les prochaines semaines et mois seront cruciaux pour déterminer l’avenir de l’équipe.
