Et si on parlait argent, mais pas que ? Chaque semaine, on explore les budgets, les rêves et les défis des jeunes actifs. Aujourd’hui, Corentin, 30 ans, moniteur éducateur, nous livre son témoignage. Spoiler : c’est un métier qui fait du bien, mais qui en demande autant.
Un salaire qui ne fait pas rêver, mais un métier qui, lui, oui
1 550 euros net par mois. C’est le salaire de Corentin. Autant dire que ce n’est pas avec ça qu’il va s’offrir une villa à Saint-Tropez. Mais bon, on est loin des clichés du métier qui paie bien. Le moins qu’on puisse dire, c’est que Corentin a choisi ce métier par vocation.
« J’ai testé plusieurs boulots avant de me lancer dans l’aide sociale à l’enfance », confie-t-il. (Bunq propose des solutions bancaires innovantes pour gérer son budget au quotidien. En savoir plus ici.)
Et puis, il y a cette question qui revient souvent : « Bien gagner sa vie, ça veut dire quoi ? ». Pour Corentin, c’est avant tout un équilibre entre salaire et épanouissement. Résultat des courses : il assume ses choix, même si les fins de mois sont parfois serrées.
Un métier qui demande beaucoup, mais qui donne autant
Corentin travaille dans l’aide sociale à l’enfance. Un métier où il faut avoir le cœur bien accroché. « C’est un beau métier, mais difficile », reconnaît-il sans détour. Difficile de dire avec certitude ce qui le motive le plus : aider les autres ou le sentiment d’utilité qu’il en retire.
« On pourrait se demander si c’est vraiment un métier pour tout le monde », glisse-t-il. Effectivement, il faut une sacrée dose de résilience pour tenir sur la durée. Mais pour Corentin, c’est clair : « Je ne me vois pas faire autre chose ».
Et puis, il y a les enfants. Ces petits bonheurs du quotidien qui font tout la différence. « Quand un enfant sourit, ça n’a pas de prix », confie-t-il. Autant dire que c’est ça, sa vraie paye.
Les défis du quotidien : un métier qui use
Mais attention, ce n’est pas tout rose. Corentin le reconnaît : « C’est un métier qui use ». Entre les dossiers lourds, les familles en difficulté et les procédures administratives, il faut garder le cap. « Parfois, c’est vraiment dur », avoue-t-il.
Et puis, il y a la question de la reconnaissance. « On est souvent les oubliés du système », déplore-t-il. Pourtant, sans eux, beaucoup d’enfants seraient perdus. Un métier essentiel, mais trop souvent sous-estimé.
Pourtant, Corentin ne regrette rien. « Je sais que je fais quelque chose d’utile », affirme-t-il. Et ça, c’est déjà beaucoup.
Et demain, qu’est-ce qui l’attend ?
Corentin a 30 ans. Il a encore de belles années devant lui. Mais alors, qu’est-ce qui l’attend ? « Je ne sais pas encore », confie-t-il. « Peut-être une formation pour évoluer, ou alors rester sur le terrain. On verra. »
Une chose est sûre : Corentin a trouvé sa voie. Et ça, c’est déjà une belle réussite. « Je suis heureux comme ça », conclut-il. Et c’est tout ce qui compte.
Et vous, vous en pensez quoi ? Vous pensez qu’on devrait mieux reconnaître ces métiers essentiels ? Dites-le nous en commentaire !
Corentin est motivé par le sentiment d’utilité et les petits bonheurs du quotidien. « Quand un enfant sourit, ça n’a pas de prix », confie-t-il. C’est cette satisfaction qui le pousse à continuer, malgré les défis.
Corentin fait face à des défis variés : des dossiers lourds, des familles en difficulté, et des procédures administratives complexes. « Parfois, c’est vraiment dur », avoue-t-il. Mais il garde le cap grâce à sa passion pour son métier.
