Alors que la deuxième journée de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026 bat son plein, la FIFA a communiqué des chiffres révélant une affluence exceptionnelle dans les stades. Selon RMC Sport, la compétition s’annonce comme la plus suivie de l’histoire, avec des taux de remplissage inédits. Les données, transmises à plusieurs médias, couvrent les 36 premiers matchs disputés sur les 104 prévus.

Ce qu'il faut retenir

  • Taux de remplissage de 99,54 % dans les seize enceintes utilisées pour le Mondial, avec une moyenne de 64 110 spectateurs par match.
  • 2 307 947 entrées enregistrées jusqu’au match 36, un record pour une Coupe du monde.
  • 80 824 spectateurs pour le match d’ouverture Mexique-Afrique du Sud au stade Azteca, le plus fréquenté jusqu’ici.
  • 281 223 entrées en une seule journée (le 16 juin), pulvérisant le précédent record de 277 070.
  • Les trois pays organisateurs — Mexique, Canada et États-Unis — affichent des guichets fermés à répétition.

Une affluence historique dès les premiers matchs

Dès le coup d’envoi de la compétition le 11 juin, la dynamique était déjà impressionnante. Le match Mexique-Afrique du Sud, disputé devant 80 824 spectateurs dans l’enceinte mythique du stade Azteca à Mexico, a immédiatement placé la barre très haut. Ce record a ensuite été égalé lors du choc Ouzbékistan-Colombie, toujours dans la capitale mexicaine. Autre affluence notable : le Brésil-Maroc au MetLife Stadium de New York, avec 80 663 entrées, et la rencontre France-Sénégal dans le même stade trois jours plus tard, suivie par 80 545 personnes.

Un record quotidien battu en une seule journée

Le 16 juin restera comme une date marquante. Lors de cette journée, qui comptait quatre rencontres dont celle des Bleus face au Sénégal, 281 223 spectateurs ont pris place dans les stades, battant le précédent record de 277 070 entrées enregistré lors d’une journée de Coupe du monde. Parmi les autres chiffres notables de cette journée, on relève 69 045 spectateurs pour Argentine-Algérie à Kansas City, 68 527 pour Autriche-Jordanie à Santa Clara, et 63 106 pour Irak-Norvège à Boston.

Autant dire que l’engouement autour de cette édition à 48 équipes est sans précédent. Avec seize stades répartis entre le Mexique, le Canada et les États-Unis, la FIFA mise sur une affluence record pour clore ce Mondial le 19 juillet prochain. Le taux de remplissage de 99,54 % confirme que l’intérêt du public n’a pas faibli depuis le début de la compétition.

Les stades nord-américains en ébullition

Les trois pays hôtes profitent pleinement de cette Coupe du monde élargie. Au Mexique, les enceintes affichent complet presque à chaque rencontre, notamment à Mexico où deux matchs ont déjà attiré plus de 80 000 personnes. Aux États-Unis, les grands stades comme le MetLife Stadium ou celui de Kansas City enregistrent des affluences comparables à celles des plus grandes compétitions européennes. Même phénomène au Canada, où l’engouement pour le football semble avoir dépassé toutes les attentes.

Cette affluence record s’inscrit dans la continuité d’une Coupe du monde 2026 conçue pour être accessible à un public toujours plus large. Avec 48 équipes participantes, la FIFA a misé sur une formule élargie pour toucher de nouveaux marchés, et les chiffres d’entrée semblent lui donner raison. Reste à voir si cette dynamique se maintiendra jusqu’à la fin du tournoi, même si les premiers indicateurs sont plus que prometteurs.

Et maintenant ?

Les prochains matchs de la phase de groupes devraient confirmer ou infirmer cette tendance à l’affluence record. La FIFA pourrait communiquer de nouvelles données après le 50e match, prévu pour le 26 juin, afin d’évaluer l’impact de la compétition sur les déplacements de supporters et les ventes de billets. D’ici là, les organisateurs et les clubs locaux devront gérer les dernières logistiques avant l’entrée en lice des phases finales, à partir du 29 juin.

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : cette Coupe du monde 2026 restera dans les annales pour son taux de remplissage exceptionnel, bien au-delà des éditions précédentes.

Plusieurs facteurs expliquent cette affluence record. D’abord, l’élargissement à 48 équipes a permis à plus de nations de participer, attirant des supporters de pays moins habitués à se déplacer en masse. Ensuite, la répartition des matchs sur trois pays (Mexique, Canada, États-Unis) a rendu la compétition plus accessible géographiquement pour une grande partie des fans. Enfin, l’engouement pour le football en Amérique du Nord, couplé à une organisation logistique efficace, a contribué à cette dynamique.