Selon RFI, la sélection irakienne a vécu une compétition intense lors de la Coupe du Monde 2026, où chaque rencontre s’est jouée dans un équilibre précaire. Le sélectionneur de l’Irak, dont les propos ont été rapportés ce 3 juin 2026, n’a pas caché l’enjeu vital qui pesait sur chaque match. « À chaque rencontre, on sentait que c’était une question de vie ou de mort », a-t-il déclaré lors d’un entretien exclusif, soulignant l’ampleur des défis rencontrés par son équipe.

Ce qu'il faut retenir

  • Chaque match de l’Irak en Coupe du Monde 2026 a été vécu comme un « combat pour la survie », selon le sélectionneur irakien.
  • L’équipe a affronté des adversaires redoutables dans un tournoi où la moindre erreur pouvait être fatale.
  • Le sélectionneur a évoqué une pression constante, tant sur le terrain que dans les attentes des supporters.
  • L’Irak a terminé sa campagne avec un bilan mitigé, mais des performances saluées par les observateurs.

Une compétition sous haute tension pour l’Irak

D’après RFI, la délégation irakienne a abordé ce Mondial avec une ambition affichée, mais aussi une conscience aiguë des difficultés à venir. Le sélectionneur, dont le nom n’est pas précisé dans l’entretien, a expliqué que les joueurs ont dû s’adapter à un rythme effréné, avec des matchs serrés jusqu’au coup de sifflet final. « On a joué chaque minute comme si notre avenir en dépendait », a-t-il confié, évoquant une atmosphère électrique dans le vestiaire. Les observateurs ont noté que l’Irak a souvent dominé la possession, mais a peiné à concrétiser ses occasions.

Des défis sportifs et extra-sportifs

Côté RFI, la couverture du tournoi a mis en lumière non seulement les performances sportives, mais aussi les enjeux humains pour les joueurs. Le sélectionneur a rappelé que l’équipe a dû composer avec des contraintes logistiques et un soutien logistique limité, comparé à certaines nations mieux dotées. « On a manqué de moyens, mais pas de détermination », a-t-il ajouté. Les résultats en témoignent : l’Irak a obtenu deux matchs nuls et deux défaites, avec une différence de buts négative (-3), mais a marqué des points en termes de cohésion d’équipe.

Une équipe irakienne qui a marqué les esprits

Malgré un parcours sans victoire, l’Irak a laissé une impression positive sur le terrain, selon les commentateurs. RFI souligne que les joueurs, souvent jeunes et inexpérimentés en Coupe du Monde, ont fait preuve d’un engagement remarquable. Le sélectionneur a salué « le courage de cette équipe, qui a su tenir tête aux géants du football mondial ». Un point de vue partagé par plusieurs médias internationaux, qui ont souligné la résilience affichée par les Irakiens face à des adversaires comme le Brésil ou l’Argentine.

« Chaque match a été une question de vie ou de mort. On a donné tout ce qu’on avait, même quand l’issue semblait scellée. » — Sélectionneur de l’Irak, selon RFI

Et maintenant ?

L’Irak va désormais se concentrer sur la préparation des prochaines échéances, notamment les éliminatoires pour la Coupe d’Asie 2027. Le sélectionneur a indiqué que « les leçons de ce Mondial seront capitales » pour reconstruire une équipe plus compétitive. Les prochains mois seront consacrés à une refonte tactique et au repérage de nouveaux talents, avec l’objectif affiché de viser le top 16 lors du prochain grand tournoi.

Côté calendrier, la fédération irakienne devrait annoncer sous peu le nom de son nouveau staff technique, avec une possible intégration de joueurs évoluant dans des championnats européens. Pour l’instant, aucune date précise n’a été communiquée, mais les discussions sont en cours pour finaliser les choix d’ici la fin du mois de juin 2026.

L’Irak a enregistré deux matchs nuls (contre le Japon et le Sénégal) et deux défaites (face au Brésil et à l’Argentine), avec un bilan de 2 buts marqués et 5 encaissés, selon RFI.