La rencontre entre la Belgique et l'Iran, comptant pour la deuxième journée du groupe G de la Coupe du monde 2026, s'est soldée par un score nul (0-0) à Los Angeles ce dimanche 21 juin, selon RMC Sport. Un match marqué par une domination belge écrasante en termes de possession, mais qui n'a pas suffi à débloquer une défense iranienne organisée et un gardien en forme.

Ce qu'il faut retenir

  • Match nul et vierge (0-0) entre la Belgique et l'Iran à l'issue d'une première mi-temps équilibrée
  • Possession à 81% pour les Diables Rouges contre seulement 19% pour les Iraniens
  • Un but iranien refusé pour hors-jeu après vérification de la VAR, et une occasion belge manquée par Romelu Lukaku
  • Jérémy Doku forfait pour des raisons médicales, et Romelu Lukaku titulaire malgré des interrogations sur son état de forme
  • Les quatre équipes du groupe G restent à égalité avec un point chacune après deux journées

Un match à sens unique en termes de jeu, mais sans efficacité

Dès l'entame, la Belgique a imposé son rythme. Avec 81% de possession contre 19% pour l'Iran, les Diables Rouges ont dicté le tempo, multipliant les centres et les combinaisons dans la surface adverse. Pourtant, malgré une avalanche d'occasions, aucun but n'est venu récompenser cette domination. Lukaku, malgré un mouvement puissant où il se débarrasse de trois défenseurs, n'a pas réussi à cadrer sa frappe. Plus tard, De Bruyne et Trossard ont aussi échoué à concrétiser, notamment après un une-deux manqué dans la surface.

Côté iranien, l'équipe d'Amir Ghalenoei s'est montrée discrète dans le jeu, mais a su se montrer dangereuse en contre. Le gardien belge, Thibaut Courtois, a dû intervenir à plusieurs reprises pour sauver son équipe, notamment sur une demi-volée de Hajsafi et une tête de Taremi. L'Iran a profité d'un corner pour menacer, mais sans succès. À noter que le gardien iranien, Beiranvand, a semblé légèrement sonné après un choc avec Lukaku, mais a finalement tenu sa place.

Un but iranien annulé et des occasions manquées des deux côtés

L'événement le plus marquant de cette première période est sans conteste l'annulation d'un but iranien. Sur un coup franc tiré par Hajsafi, Taremi a repris de volée après une combinaison subtile, trompeant Courtois. La joie était de courte durée : l'arbitre a immédiatement fait appel à la VAR pour vérifier une potentielle position de hors-jeu. Après quelques minutes d'attente, la décision est tombée : but refusé. La Belgique, bien que dominante, n'a pas réussi à profiter de cette erreur d'appréciation pour ouvrir le score.

Côté belge, la frustration était palpable. Meunier, après avoir hésité sur un coup de pied de coin, a vu sa touche annulée par l'arbitre pour un retard de jeu. Plus tard, Lukaku a reçu un carton jaune pour un contact avec Beiranvand dans la surface. Malgré ces incidents, les Belges ont continué à presser, accumulant les centres et les centres cadrés, mais sans parvenir à trouver la faille.

Un Lukaku titulaire, mais des interrogations sur sa forme

Romelu Lukaku, titulaire face à l'Iran, a été l'objet de déclarations de la part de son entraîneur avant le match. Rudi Garcia avait indiqué samedi que l'attaquant n'était « pas encore capable de disputer un match entier » et qu'il jouait pour l'instant le rôle de « super remplaçant ». Pourtant, Lukaku a bien entamé la rencontre, multipliant les appels dans la surface et les duels physiques. Il a également été l'auteur du carton jaune pour son intervention sur Beiranvand.

Cette situation contraste avec le forfait de Jérémy Doku, initialement prévu pour assister à la naissance de son enfant, mais finalement absent pour des « problèmes respiratoires ». Un coup dur pour une équipe belge déjà en difficulté offensive après le match nul contre l'Égypte (1-1).

Le groupe G reste indécis après deux journées

Avec ce match nul, la Belgique et l'Iran rejoignent l'Égypte et la Nouvelle-Zélande à égalité avec un point chacun. La deuxième journée du groupe G a été marquée par deux matchs nuls : Belgique-Égypte (1-1) et Iran-Nouvelle-Zélande (2-2). La troisième et dernière rencontre de la phase de groupes opposera la Nouvelle-Zélande à l'Égypte à 3h (heure française) dans la nuit de dimanche à lundi.

Pour la Belgique, cette performance ne rassure pas totalement. Malgré une domination statistique écrasante, l'équipe de Garcia n'a toujours pas trouvé la solution pour gagner un match. Quant à l'Iran, malgré une défaite en ouverture contre l'Angleterre (2-0), cette performance contre la Belgique montre une solidité défensive et une capacité à résister aux pressing européens.

Et maintenant ?

La Belgique et l'Iran devront se reprendre rapidement pour espérer se qualifier pour les huitièmes de finale. Les Belges, malgré leur domination, devront travailler leur finition, tandis que les Iraniens devront trouver plus d'efficacité offensive. Le prochain match pour les Diables Rouges est prévu contre la Nouvelle-Zélande, tandis que l'Iran affrontera l'Égypte. Les deux équipes devront impérativement se montrer plus efficaces pour éviter l'élimination.

Reste à voir si Rudi Garcia décidera de faire tourner son équipe pour le dernier match de poule, ou si Lukaku, malgré ses limites physiques, sera de nouveau titulaire. Une chose est sûre : la Belgique ne peut plus se permettre de gaspiller autant d'occasions sans marquer.

Composition des équipes et statistiques clés

Côté belge, l'entraîneur a aligné le même onze de départ qu'en ouverture : Thibaut Courtois dans les buts ; Timothy Meunier, Jan Vertonghen, Arthur Theate et Arthur De Cuyper en défense ; Youri Tielemans et Albert Sambi Lokonga au milieu ; Kevin De Bruyne, Leandro Trossard, Jeremie Doku et Romelu Lukaku en attaque. Doku, initialement remplaçant, a finalement été forfait, laissant sa place à Leandro Trossard.

L'Iran a aligné une défense à cinq avec Beiranvand dans les buts, Rezaeian, Khalilzadeh, Nemati et Kanani en défense, Ghoddos, Mohebbi et Ezatolahi au milieu, et Taremi en pointe. L'équipe a montré une grande discipline défensive, limitant les espaces et multipliant les interventions.

Les statistiques parlent d'elles-mêmes : 13 tirs cadrés pour la Belgique contre seulement 1 pour l'Iran, 376 passes réussies contre 91, et 28 duels gagnés contre 20. Pourtant, malgré ces chiffres, aucun but n'est venu récompenser les efforts des Diables Rouges.

Romelu Lukaku était titulaire malgré les déclarations de son entraîneur Rudi Garcia. Ce dernier avait indiqué que Lukaku « n'était pas encore capable de disputer un match entier » et qu'il jouait pour l'instant le rôle de « super remplaçant ». Lukaku a multiplié les appels dans la surface et les duels physiques, mais n'a pas réussi à concrétiser.

Jérémy Doku était initialement forfait pour assister à la naissance de son enfant, mais il a finalement été absent pour des « problèmes respiratoires ». Son forfait a contraint l'entraîneur à modifier son onze de départ, avec Leandro Trossard titularisé à sa place.