Avec neuf représentants en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026, l’Afrique s’impose comme la grande gagnante de l’élargissement du tournoi à 48 équipes. Une performance qui symbolise une montée en puissance continue du football sur le continent, selon Ouest France.
Ce qu'il faut retenir
- Neuf équipes africaines qualifiées pour les seizièmes de finale, sur 16 au total.
- Une première pour une Coupe du monde à 48 participants, introduite cette année.
- L’Afrique dépasse ainsi l’Europe et l’Amérique du Sud en nombre de qualifiés à ce stade.
- Cette performance reflète une progression structurelle du football africain.
- « Il va falloir s’y faire ! », a réagi un observateur cité par Ouest France.
Une compétition élargie qui profite à l’Afrique
Pour la première fois de son histoire, la Coupe du monde accueille 48 nations au lieu de 32. Cette réforme, adoptée par la FIFA en 2023, visait à élargir la représentation continentale. L’Afrique, avec ses neuf qualifiés, en est la grande bénéficiaire. Maroc, Sénégal, Côte d’Ivoire, Nigeria, Égypte, Algérie, Tunisie, Cameroun et Ghana composent ce contingent.
Parmi eux, le Maroc s’est distingué en terminant premier de son groupe devant des nations européennes comme la Belgique. Une performance qui confirme la vitalité du football marocain, déjà finaliste de la Coupe d’Afrique des nations en 2025.
Un symbole de la progression du football africain
Cette performance ne relève pas du hasard. Depuis plusieurs années, les infrastructures, la formation des jeunes et les investissements dans le football se multiplient sur le continent. Des académies comme celle de Diambars au Sénégal ou l’école de football de Mohammed VI au Maroc illustrent cette dynamique.
Les résultats s’en ressentent : en 2022, le Maroc avait déjà marqué l’histoire en devenant la première équipe africaine à atteindre les huitièmes de finale d’une Coupe du monde. En 2026, l’ambition est clairement de franchir un cap supplémentaire.
« Il va falloir s’y faire ! L’Afrique n’est plus une outsider, mais un acteur majeur du football mondial. »
— Un observateur du football africain, cité par Ouest France
Quels défis pour la suite ?
Si le bilan est positif, des questions subsistent sur la capacité des équipes africaines à aller plus loin. Jusqu’à présent, aucune nation du continent n’a dépassé les quarts de finale en Coupe du monde. Le Maroc en 2022 et le Cameroun en 1990 s’en étaient le plus approchés.
Pour cette édition, plusieurs observateurs misent sur le Nigeria ou la Côte d’Ivoire, dont les effectifs mêlent expérience et jeunesse. Leur objectif ? Écrire une nouvelle page de l’histoire du football africain.
Reste à voir si cette dynamique se confirmera dans les années à venir. Une chose est sûre : l’Afrique n’est plus en marge du football mondial.
Cette progression s’explique par plusieurs facteurs : l’amélioration des infrastructures, l’investissement dans la formation des jeunes, et une meilleure organisation des championnats locaux. Des académies comme celle de Diambars au Sénégal ou l’école Mohammed VI au Maroc jouent un rôle clé. De plus, les joueurs africains évoluant en Europe, comme Hakim Ziyech ou Mohamed Salah, servent de modèles pour les nouvelles générations.