Comme le rapporte Libération ce dimanche 21 juin 2026, la Coupe du monde féminine de football, disputée au Canada, aux États-Unis et au Mexique, a offert plusieurs rebondissements ce week-end. Entre la confirmation du bon départ de l’Espagne, l’égalité de points entre la Belgique et l’Iran, et l’élimination de la Tunisie malgré les efforts de son sélectionneur, les enjeux restent élevés à mi-tournoi.

Ce qu'il faut retenir

  • L’Espagne s’impose comme l’une des favorites après une nouvelle victoire, portant son bilan à 3 points en deux matchs.
  • La Belgique et l’Iran se retrouvent dos à dos avec 1 point chacun après leur match nul 1-1.
  • La Tunisie, malgré une prestation remarquée, est éliminée après deux défaites, dont une face au Canada.
  • Le groupe A, où figure l’Espagne, semble déjà en voie de qualification.

L’Espagne confirme son statut de favorite

Avec une deuxième victoire en deux matchs contre l’Allemagne (2-1), l’Espagne s’affirme comme l’un des principaux outsiders pour le titre. Les joueuses de Jorge Vilda ont su profiter des erreurs défensives allemandes pour s’imposer dans les dernières minutes, confirmant leur statut de favorite dans le groupe A. Trois points en deux matchs, et une attaque en feu avec 5 buts marqués : autant dire que les Espagnoles comptent bien jouer les trouble-fêtes jusqu’au bout.

Le prochain match contre la Corée du Sud, déjà battu 3-0, s’annonce comme une formalité, mais la prudence reste de mise. Comme l’a souligné Vilda après le match : « Nous savons que chaque détail compte. Nous ne voulons pas nous reposer sur nos lauriers. »

Belgique et Iran dans le même bateau

Côté groupe B, la Belgique et l’Iran se retrouvent à égalité avec 1 point chacun après leur match nul (1-1). Les Belges, qui rêvaient d’une première victoire en Coupe du monde, ont dû se contenter d’un partage des points face à une équipe iranienne solide en défense. Malgré une domination territoriale, la Belgique n’a pas su concrétiser ses occasions.

L’Iran, de son côté, a montré un visage plus organisé que lors de son premier match (défaite 3-0 contre les États-Unis). Les Perses ont tenu tête aux Belges et pourraient encore jouer les trouble-fêtes dans un groupe où l’Italie et les États-Unis sont déjà en embuscade. La prochaine confrontation entre les deux équipes, prévue mercredi, s’annonce décisive pour la suite.

La Tunisie éliminée malgré les efforts de Renard

Dans le groupe C, la Tunisie a été éliminée après deux défaites, dont une lourde (3-0) face au Canada. Malgré le retour controversé de Corinne Diacre à la tête de l’équipe, les Tunisiens n’ont jamais réussi à inquiéter leurs adversaires. Leur dernier match contre l’Australie, qui se déroulera ce lundi, ne changera rien au classement final.

Le sélectionneur Sylvain Renard, qui avait pris les rênes de l’équipe en début d’année, n’a donc pas pu sauver la Tunisie. Son bilan à la tête des Aigles de Carthage reste mitigé, avec seulement une victoire en huit matchs. Le football tunisien devra désormais se reconstruire pour les prochaines échéances.

Et maintenant ?

Les prochains matchs, programmés entre le 22 et le 25 juin, pourraient bouleverser la donne dans plusieurs groupes. L’Espagne, déjà qualifiée si elle bat la Corée du Sud, devra confirmer ses ambitions. En cas de défaite, le groupe A pourrait basculer dans le suspense. Quant au groupe B, la rencontre entre la Belgique et l’Iran s’annonce comme un tournant pour éviter l’élimination précoce. Enfin, le groupe C verra s’affronter le Canada et l’Australie dans un match décisif pour la première place.

Cette Coupe du monde continue de surprendre par son intensité et ses rebondissements. Entre les favorites qui confirment, les outsiders qui résistent, et les surprises qui déçoivent, le spectacle est au rendez-vous. Les prochains jours nous diront si l’Espagne peut rêver d’un premier titre mondial, ou si une équipe moins attendue viendra bousculer l’ordre établi.

Avec deux victoires en deux matchs et un bilan offensif de cinq buts marqués, l’Espagne a démontré une grande maîtrise technique et une attaque redoutable. Leur victoire contre l’Allemagne (2-1) a confirmé leur statut de sérieux prétendant au titre.