Un couple russe face à la justice française
Imaginez : deux personnes, un ordinateur, et des millions d'euros extorqués. C'est le scénario qui se joue actuellement à Paris, où un couple de ressortissants russes est jugé pour des attaques par rançongiciel. (Oui, vous avez bien lu : rançongiciel, ce mot qui sonne comme un mauvais film de science-fiction mais qui, hélas, est bien réel.)
Depuis 2018, la France est en première ligne face à cette cybercriminalité qui, autant dire que, ne fait pas les gros titres des journaux... sauf quand un procès éclate. Et celui-ci, c'est un gros morceau.
La cybercriminalité, un fléau qui nous concerne tous
On pourrait se demander si ces attaques ne sont pas l'apanage des grandes entreprises ou des administrations. Détrompez-vous. Les particuliers sont aussi visés. (D'ailleurs, qui n'a jamais reçu un mail suspect ?)
Selon les chiffres, les attaques par rançongiciel ont augmenté de 150% depuis 2020. Résultat des courses : des milliers de victimes, des millions d'euros de dommages. Et ce couple russe, accusé d'avoir participé à cette vague, symbolise à lui seul l'ampleur du phénomène.
Le truc, c'est que ces cybercriminels opèrent souvent depuis l'étranger, ce qui complique les poursuites. Mais cette fois, la justice française a réussi à les faire comparaître. Un exploit ? Pas vraiment. Plutôt une nécessité.
Les enjeux du procès
Alors, que risque ce couple ? La prison, bien sûr. Mais aussi des amendes colossales. Et puis, il y a l'aspect symbolique. Ce procès, c'est un peu comme un coup de projecteur sur un problème qui, jusqu'ici, restait dans l'ombre.
Côté victimes, on parle de particuliers, mais aussi d'entreprises. Des PME, des TPE, des indépendants. Bref, des gens comme vous et moi. (D'ailleurs, saviez-vous que 60% des PME françaises ont déjà été victimes de cyberattaques ?)
Autre chose : ce procès pourrait bien faire jurisprudence. Car, difficile de dire avec certitude comment la justice va traiter ce genre d'affaires à l'avenir. Mais une chose est sûre : la cybercriminalité, c'est un domaine où la loi a encore du chemin à faire.
Et nous, dans tout ça ?
Alors, que faire pour se protéger ? D'abord, ne pas ouvrir n'importe quel mail. Ensuite, faire des sauvegardes régulières. Et puis, utiliser des mots de passe solides. (Oui, on sait, c'est barbant. Mais c'est nécessaire.)
Et si jamais vous êtes victime d'une attaque, ne payez pas la rançon. (C'est tentant, mais ça encourage les cybercriminels.) À la place, portez plainte. La justice a besoin de preuves pour agir.
D'ailleurs, côté banques, certaines proposent désormais des assurances contre les cyberattaques. Comme Bunq, par exemple. (Un petit coup de pub, mais c'est toujours bon à savoir.)
Conclusion : un procès qui fait date
Bref, ce procès, c'est un peu comme un électrochoc. Il rappelle que la cybercriminalité, ce n'est pas qu'un problème de geeks ou d'experts en informatique. C'est un fléau qui nous concerne tous.
Alors, on peut se demander : et après ? Comment va évoluer la lutte contre la cybercriminalité ? La justice française va-t-elle réussir à faire reculer ce phénomène ? Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : ce procès est un premier pas.
Un rançongiciel, ou ransomware en anglais, est un logiciel malveillant qui chiffre les fichiers d'un ordinateur et demande une rançon pour les débloquer. Autant dire que, c'est un vrai cauchemar pour les victimes.
Pour se protéger, il faut d'abord éviter d'ouvrir des mails suspects. Ensuite, faire des sauvegardes régulières. Et puis, utiliser des mots de passe solides. (Oui, c'est barbant, mais c'est nécessaire.)
En cas d'attaque, ne payez pas la rançon. (C'est tentant, mais ça encourage les cybercriminels.) À la place, portez plainte. La justice a besoin de preuves pour agir.
