Fleur Wendling, connue pour ses créations culinaires sur les réseaux sociaux, était l’invitée d’un nouvel épisode du podcast Swello, réalisé en partenariat avec BDM. Elle y a détaillé sa méthode de publication, ses indicateurs d’engagement et ses critères pour collaborer avec des marques. Autant dire que son parcours, qui l’a menée de la gestion de chantier à la création de contenu food, suscite l’intérêt des professionnels du secteur.
Ce qu'il faut retenir
- Fleur Wendling est passée du statut de maître d’œuvre à celui de créatrice de contenu food, un parcours atypique qui séduit un public toujours plus large.
- Dans le cadre du podcast Swello en partenariat avec BDM, elle a partagé ses méthodes de travail, ses indicateurs de performance et ses arbitrages pour les partenariats.
- Son approche repose sur une analyse fine des données d’engagement et une sélection rigoureuse des collaborations avec les marques.
Un parcours professionnel en pleine reconversion
Ancienne maître d’œuvre dans le bâtiment, Fleur Wendling a décidé de se réorienter vers la création de contenu culinaire. Ce virage professionnel, elle l’a engagé il y a trois ans, en parallèle de son activité initiale. « J’ai toujours aimé cuisiner et partager mes recettes, mais c’est en 2023 que j’ai commencé à structurer cette passion sous forme de contenu », a-t-elle expliqué lors de l’émission. Son compte Instagram, aujourd’hui suivi par plus de 80 000 abonnés, est devenu sa vitrine principale. Elle y publie des recettes accessibles, des astuces pratiques et des collaborations avec des marques du secteur agroalimentaire.
Une méthode de publication basée sur l’analyse des données
Lors de l’épisode du podcast Swello, Fleur Wendling a insisté sur l’importance des indicateurs pour piloter sa stratégie. « Je ne publie pas au hasard, a-t-elle précisé. Chaque post est analysé sous l’angle du taux d’engagement, du nombre de sauvegardes et de la portée organique. » Selon elle, ces métriques lui permettent d’ajuster son contenu en temps réel et de privilégier les formats qui génèrent le plus d’interactions. « Les vidéos courtes, par exemple, obtiennent en moyenne 30 % d’engagement en plus que les photos », a-t-elle souligné. Son objectif ? Maximiser la visibilité sans sacrifier l’authenticité de ses recettes.
Des partenariats avec les marques : rigueur et transparence
Côté collaborations, Fleur Wendling se montre particulièrement exigeante. « Je ne travaille qu’avec des marques dont je connais la qualité et l’éthique », a-t-elle déclaré. Elle privilégie les partenariats à long terme, plutôt que les opérations ponctuelles, afin de construire une relation de confiance avec son audience. « Une collaboration réussie, c’est avant tout une adéquation entre les valeurs de la marque et celles de mon public », a-t-elle ajouté. Parmi ses partenaires récents figurent des acteurs du bio et des circuits courts, des choix qu’elle justifie par leur alignement avec les attentes de ses followers.
Son approche ne s’arrête pas là : elle exige une totale transparence sur les produits utilisés et évite les placements de produit trop intrusifs. « Mon audience me fait confiance pour des conseils honnêtes. Si je recommande un ingrédient, c’est parce qu’il a fait ses preuves en cuisine, pas parce que je touche une commission », a-t-elle affirmé.
Son passage de la gestion de chantier à la création de contenu food illustre une tendance croissante : celle des reconversions professionnelles vers les métiers du digital. Avec plus de 80 000 abonnés et des collaborations régulières avec des marques, Fleur Wendling incarne cette nouvelle génération d’influenceurs qui allient passion et rigueur.
Elle analyse principalement le taux d’engagement, le nombre de sauvegardes et la portée organique de chaque post. Les vidéos courtes, par exemple, obtiennent en moyenne 30 % d’engagement en plus que les photos, selon ses déclarations.