Arnaud Lampire, ancien président de l’association « Sauvons le phare de Moguériec », s’est éteint samedi 6 juin 2026 à l’âge de 54 ans, selon Ouest France. Sa mobilisation, aux côtés des membres de l’association, avait joué un rôle décisif dans la préservation de ce monument emblématique situé à Sibiril, dans le Finistère.
Ce qu'il faut retenir
- Arnaud Lampire, 54 ans, est décédé le 6 juin 2026.
- Il était l’ancien président de l’association « Sauvons le phare de Moguériec ».
- Son engagement a permis le sauvetage du phare de Moguériec, situé à Sibirili (Finistère).
- L’association « Sauvons le phare de Moguériec » a porté le projet de restauration de ce monument.
- Le phare de Moguériec est un site historique et touristique de la région.
Un engagement associatif déterminant
Arnaud Lampire s’est impliqué activement au sein de l’association « Sauvons le phare de Moguériec », dont il a occupé la présidence. Son rôle a été central dans la lutte pour la sauvegarde du phare, un édifice chargé d’histoire et symbole du patrimoine local. Selon Ouest France, son action a permis de mobiliser les autorités et les habitants autour de cette cause.
Le phare de Moguériec, situé sur la commune de Sibiril, dans le Finistère, était menacé par le temps et l’abandon. Grâce à l’action combinée de l’association et de ses membres, dont Arnaud Lampire, le monument a pu être restauré et sauvé de la ruine. Une victoire pour le patrimoine breton.
Un héritage pour le patrimoine breton
Le phare de Moguériec, construit au XIXe siècle, représente bien plus qu’un simple édifice maritime. Il incarne l’histoire des côtes bretonnes et la vie des marins d’autrefois. Son sauvetage a été salué par les élus locaux et les associations de défense du patrimoine. Comme le rapporte Ouest France, des élus de la région avaient salué l’engagement d’Arnaud Lampire et de son association pour avoir évité la disparition de ce lieu emblématique.
Son décès survient alors que la mémoire du phare et de ceux qui l’ont défendu reste vivace. Les habitants de Sibiril et des communes voisines gardent en effet une image forte de cette mobilisation collective. Un hommage lui a d’ailleurs été rendu par des membres de l’association et des élus locaux, qui ont souligné l’importance de son combat.
« Arnaud Lampire a été un acteur incontournable dans la préservation de ce patrimoine. Son engagement a marqué toute une région. »
— Un membre de l’association « Sauvons le phare de Moguériec », cité par Ouest France
Un hommage posthume
Des hommages ont commencé à fleurir en mémoire d’Arnaud Lampire. Plusieurs élus locaux ont tenu à saluer son engagement, rappelant que son action avait permis de sauver un monument « chargé de sens pour toute une communauté ». Ouest France indique que des discussions sont en cours pour organiser un événement en son honneur, même si les modalités restent à préciser.
Son décès rappelle également l’importance des associations locales dans la préservation du patrimoine. Son combat, souvent cité en exemple, pourrait inspirer d’autres initiatives similaires ailleurs en Bretagne. Une chose est sûre : l’histoire du phare de Moguériec restera à jamais liée à son nom.
La famille d’Arnaud Lampire a demandé, pour l’instant, que la discrétion prime sur les hommages publics. Ses proches ont souligné, selon Ouest France, que ce qu’il souhaitait avant tout, c’était de voir le phare continuer à veiller sur les côtes bretonnes.
Arnaud Lampire a présidé l’association « Sauvons le phare de Moguériec » et a mené des actions de mobilisation pour alerter les pouvoirs publics et financer la restauration du monument. Son rôle a été déterminant dans la coordination des efforts et la sensibilisation de la population, selon les témoignages recueillis par Ouest France.