Trois banderoles ont été déployées sur deux ponts de la RN 24, dans le sens Rennes-Lorient, à hauteur de la commune de Guer (Morbihan), perturbant la circulation des automobilistes. Selon Ouest France, ces inscriptions, qui ont interpellé les usagers de la route, faisaient référence au terme militaire « babouir », évoquant une situation de désordre ou de confusion.
Ce qu'il faut retenir
- Trois banderoles accrochées sur deux ponts de la RN 24, dans le sens Rennes-Lorient, à hauteur de Guer (Morbihan).
- Les inscriptions mentionnaient le terme militaire « babouir », selon Ouest France.
- Ce jargon pourrait faire référence à des élèves de l’école militaire de Saint-Cyr Coëtquidan.
- Ces actions ont été observées par des automobilistes circulant sur la route nationale.
Des inscriptions intrigantes pour les usagers de la route
Les banderoles, visibles depuis la chaussée, ont attiré l’attention des conducteurs empruntant la RN 24 ce mercredi 2 septembre 2026. D’après les premiers témoignages recueillis par Ouest France, les inscriptions, dont le sens exact reste à éclaircir, auraient été placées dans la nuit ou tôt dans la matinée. Les automobilistes ont signalé ces banderoles en bord de route, suscitant des interrogations sur leur origine et leur signification.
Le terme « babouir », peu connu du grand public, appartient au lexique militaire. Il désigne, selon les usages de l’armée, une situation de désordre ou de confusion, souvent liée à une mauvaise organisation ou à un manque de rigueur. Une référence qui, dans ce contexte, pourrait évoquer des critiques envers une institution ou une formation.
Une possible implication de Saint-Cyr Coëtquidan
D’après les informations rapportées par Ouest France, le terme « babouir » pourrait faire directement référence aux élèves de l’école militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, située en Bretagne. Cette école de formation, connue pour son prestige et sa rigueur, forme les futurs officiers de l’armée française. Si l’hypothèse se confirme, ces banderoles pourraient s’inscrire dans le cadre d’un canular ou d’une provocation interne.
Les autorités locales n’ont pas encore réagi publiquement à ces installations. Les services de la DREAL Bretagne ou de la gendarmerie pourraient être saisis pour faire la lumière sur cette affaire, notamment pour vérifier si ces banderoles relèvent d’un acte isolé ou d’une action organisée.
Cette affaire rappelle que les axes routiers majeurs, comme la RN 24, restent des lieux de visibilité pour des messages, qu’ils soient politiques, humoristiques ou provocateurs. Les services de l’État devront désormais déterminer si ces banderoles nécessitent une intervention ou si elles relèvent d’un simple canular sans conséquence.