On pourrait croire que l'affaire était close. Pourtant, non. Le sénateur Duplomb, fidèle à sa réputation de tenace, remet ça. Au micro d'ICI Pays d'Auvergne ce lundi 9 février 2026, il a ressorti ses vieux arguments pour défendre la réintroduction de deux néonicotinoïdes interdits. Autant dire que ça va faire du bruit.
Un combat qui ne date pas d'hier
Depuis le temps, on pourrait penser que le débat sur les néonicotinoïdes serait épuisé. Que nenni. Le sénateur Duplomb, lui, semble intarissable sur le sujet. (D'ailleurs, on se demande parfois s'il dort.) Sa première loi sur le sujet avait déjà fait grand bruit. Résultat des courses : interdiction maintenue, mais la polémique, elle, est toujours là, bien vivante.
Alors, pourquoi revenir à la charge ? Difficile de dire avec certitude. Peut-être parce que le sujet est sensible. Peut-être parce que certains agriculteurs (on en compte encore 15 000 en France) estiment que ces insecticides sont indispensables. Peut-être aussi parce que Duplomb est un homme de conviction, et que les convictions, ça s'entête.
Les arguments du sénateur
Au micro, le sénateur a ressorti ses arguments habituels. Selon lui, les néonicotinoïdes sont nécessaires pour protéger les cultures. Il parle de rendements en baisse, de pertes économiques, de la compétitivité de l'agriculture française face à ses voisins européens. (Oui, parce que chez eux, apparemment, c'est moins strict.)
Il évoque aussi la recherche, les études récentes qui, selon lui, montrent que ces insecticides ne sont pas aussi dangereux qu'on le dit. (D'autres études, en revanche, disent le contraire. Mais bon, c'est toujours comme ça avec les études.)
Les réactions ne se sont pas fait attendre
Évidemment, les associations de protection de l'environnement ne vont pas laisser passer ça. Greenpeace, le WWF, et d'autres encore, ont déjà commencé à monter au créneau. Ils parlent de recul, de danger pour les abeilles, de la santé des consommateurs. (Parce que oui, ces insecticides, ils finissent dans nos assiettes.)
Les réseaux sociaux, eux, sont en ébullition. Entre ceux qui soutiennent Duplomb et ceux qui le traitent de tous les noms, c'est un vrai champ de bataille. (Et encore, on n'a pas tout vu.)
Côté politique, c'est plus mesuré. Le gouvernement, lui, reste prudent. Il dit qu'il va étudier la proposition. (Traduction : on verra bien.) Les oppositions, elles, sont plus directes. Elles parlent de recul, de danger, de la santé des Français. (Bref, le grand classique.)
Et après ?
Alors, que va-t-il se passer ? Difficile à dire. Le sénateur Duplomb a l'air bien décidé à aller jusqu'au bout. (Et il a l'habitude de gagner.) Mais les associations de protection de l'environnement, elles, ne lâcheront rien. (Et elles ont l'habitude de gagner aussi.)
Résultat des courses : on va probablement avoir droit à un beau débat. Avec des arguments, des contre-arguments, des études, des contre-études. (Bref, le grand jeu.)
Une chose est sûre : ça ne va pas être de tout repos. Et on peut déjà parier que les abeilles, elles, ne vont pas être les seules à en souffrir.
Les néonicotinoïdes ont été interdits en raison de leur impact sur les abeilles et autres pollinisateurs. Ces insecticides, très utilisés en agriculture, sont accusés de contribuer à la disparition des abeilles, ce qui, vous l'aurez compris, n'est pas bon pour la biodiversité ni pour l'agriculture.
Les défenseurs des néonicotinoïdes, comme le sénateur Duplomb, avancent que ces insecticides sont nécessaires pour protéger les cultures contre les insectes ravageurs. Ils parlent de rendements en baisse, de pertes économiques, et de la compétitivité de l'agriculture française face à ses voisins européens.
Il existe plusieurs alternatives aux néonicotinoïdes, comme les pesticides naturels, la rotation des cultures, ou encore les méthodes de lutte biologique. Ces méthodes sont souvent plus respectueuses de l'environnement, mais elles peuvent être plus coûteuses ou moins efficaces à court terme.
