Le 27 octobre 2026, selon BFM - Politique, Édouard Philippe, candidat Horizons à l'élection présidentielle, a affirmé que « l'échec de l'intégration » en France depuis « plusieurs décennies est incontestable ». Cette déclaration intervient après les violences survenues en France lors du week-end des 17 et 18 octobre. Édouard Philippe, également président du parti Horizons, avait été invité à l'Élysée pour une réunion avec les dirigeants des partis représentés au Parlement sur la situation internationale, le 18 septembre 2026 à Paris, en France.

Ces violences ont suscité de vives réactions de la part des responsables politiques. Édouard Philippe estime, dans un entretien au Point publié ce mardi 27 octobre, que « l'échec de l'intégration » depuis « plusieurs décennies est incontestable ». Il pointe une « surreprésentation de jeunes issus de l'immigration » dans les violences autour des manifestations qui, selon lui, était « patente ».

Ce qu'il faut retenir

  • Édouard Philippe estime que l'échec de l'intégration en France est incontestable.
  • Il pointe une surreprésentation de jeunes issus de l'immigration dans les violences autour des manifestations.
  • Il propose de diviser l'immigration légale par deux et de réformer l'instruction de l'asile.

Les propos d'Édouard Philippe

« Lors des violences du 18 octobre, la surreprésentation de jeunes issus de l'immigration était patente. Selon le mot de Péguy, il faut 'voir ce que l’on voit'. L'échec de l'intégration dans notre pays depuis plusieurs décennies est incontestable. Ce qui ne minimise en aucun cas certaines superbes réussites d'intégration républicaines ! » a déclaré le candidat Horizons à l'élection présidentielle.

Édouard Philippe a également rappelé ses propositions pour l'immigration : « Je veux, au cours du prochain quinquennat, diviser l'immigration légale par deux en limitant la délivrance de titres de séjour aux seuls motifs professionnels et aux étudiants, restreindre le regroupement familial, réformer l'instruction de l'asile et durcir le bras de fer avec les pays d'origine, et notamment avec l'Algérie en dénonçant le traité de 1968 ».

Les mesures proposées par Édouard Philippe

Face à ces violences, « il faut agir sur quatre axes. D’abord, le refus absolu de l’impunité envers les casseurs. Il faut des peines de prison ultracourtes mais effectives dès la première infraction ainsi que des peines planchers en cas de récidive contre les dépositaires de l'autorité publique », a prôné le maire du Havre.

Édouard Philippe souhaite aussi « renforcer nos outils préventifs à l’égard de ceux qui veulent profiter des manifestations pour provoquer des désordres, comme les interdictions administratives de paraître ou les obligations de pointage au commissariat avant les mobilisations » et « associer pleinement les policiers municipaux ».

La régulation des réseaux sociaux

Le candidat Horizons juge par ailleurs « conceivable » une « régulation temporaire des réseaux sociaux, encadrée par la loi ». Il estime que « nous devons réarmer juridiquement l'État face au retour d’une violence d'ultragauche que nous avions peut-être oubliée ces trente dernières années ».

Et maintenant ?

Les prochaines semaines seront cruciales pour évaluer les mesures proposées par Édouard Philippe et leur impact potentiel sur la situation en France. Les débats sur l'immigration et l'intégration devraient continuer à alimenter les discussions politiques dans les mois à venir.

Il est important de noter que les violences du 17 octobre ont suscité des réactions de la part de nombreux responsables politiques, et il est probable que cette question reste au centre des débats politiques dans les prochaines semaines.

En conclusion, les propos d'Édouard Philippe sur l'échec de l'intégration en France et les mesures proposées pour y remédier sont autant de sujets qui devraient continuer à être débattus dans les semaines à venir.