Alors que les Bleues ont quatre matchs déjà disputés sur six dans le groupe A2 des éliminatoires pour la Coupe du monde féminine 2027, la France se déplace ce vendredi 6 juin en Pologne dans l’espoir de s’emparer de la première place du classement, synonyme de qualification directe pour le Mondial. Selon RMC Sport, la rencontre entre les deux équipes est prévue à 18h, dans le cadre d’une double confrontation qui verra également s’affronter la République d’Irlande et les Pays-Bas à 20h45.
À l’issue de quatre journées jouées, les Bleues occupent la deuxième position du groupe avec sept points, derrière les Pays-Bas, leaders avec huit unités. La Pologne, lanterne rouge avec un seul point, n’a plus rien à jouer sinon servir de faire-valoir aux Françaises, dont l’enjeu est désormais double : conserver leur deuxième place ou, mieux encore, dépasser les Néerlandaises pour s’assurer la première place du groupe. Rappelons que seul le premier du groupe sera directement qualifié pour le Mondial 2027, les trois autres devront passer par des barrages intercontinentaux.
Ce qu'il faut retenir
- La France, deuxième du groupe A2 avec 7 points, affronte la Pologne ce vendredi 6 juin à 18h pour tenter de prendre la tête du classement.
- Seul le premier du groupe sera directement qualifié pour la Coupe du monde 2027, les autres devront passer par les barrages.
- Les Pays-Bas, avec 8 points, mènent actuellement le groupe devant la France, l’Irlande et la Pologne.
- La rencontre est commentée en direct par RMC Sport, qui propose également le match République d’Irlande-Pays-Bas à 20h45.
Un match à enjeu pour les Bleues
Avec quatre points d’avance sur la République d’Irlande et six sur la Pologne, les Françaises ont mathématiquement encore leur destin entre leurs mains. Cependant, une défaite face à la lanterne rouge ne serait pas pardonnable, alors qu’une victoire leur permettrait de prendre la tête du groupe si les Pays-Bas ne font pas mieux que match nul contre l’Irlande. Selon RMC Sport, la sélection tricolore se présente sans deux de ses cadres : Wendie Mbock, absente pour cause de suspension, et Kadidiatou Diani, forfait pour des raisons personnelles.
Cette absence de Diani, buteuse décisive lors des derniers matchs, pourrait peser dans la balance. Son replacement au poste d’attaquante, si nécessaire, pourrait perturber la dynamique offensive habituelle des Bleues. Pour autant, la défense française, solide jusqu’ici, devrait avoir les reins assez solides pour dominer une équipe polonaise en difficulté depuis le début des éliminatoires.
Un calendrier serré pour la suite
Le groupe A2 réserve encore deux journées à ses équipes, avec des matchs programmés les 9 et 13 juin. La France recevra d’abord l’Irlande le mardi 9 juin à 21h, avant de se déplacer aux Pays-Bas le 13 juin à 21h. Dans le même temps, les Néerlandaises affronteront la Pologne à deux reprises. Autant dire que chaque point compte, et que la moindre erreur pourrait être fatale pour les ambitions tricolores.
Si les Pays-Bas confirment leur statut de favori en s’imposant face à l’Irlande ce vendredi, la France devra impérativement l’emporter en Pologne pour rester en lice. Un nul, en revanche, laisserait la première place aux Néerlandaises, sauf rebondissement. Les prochaines semaines s’annoncent donc décisives, avec des enjeux bien plus importants qu’une simple place de deuxième.
La Coupe du monde 2027 en Espagne, prévue l’été prochain, se profile comme l’objectif ultime pour les Françaises. Mais avant cela, il leur faudra d’abord sécuriser leur ticket, sous peine de devoir passer par la case barrages, où la route devient bien plus incertaine.
Une défaite en Pologne n’éliminerait pas la France, mais la placerait en position de grande vulnérabilité. Avec sept points, les Bleues devraient alors compter sur un échec des Pays-Bas pour espérer conserver la deuxième place. Dans le pire des cas, une mauvaise prestation pourrait les reléguer à la troisième place, les forçant à passer par les barrages intercontinentaux.
Wendie Mbock, défenseure centrale titulaire, est suspendue, ce qui pourrait affaiblir la solidité défensive des Bleues. Quant à Kadidiatou Diani, buteuse emblématique, son absence prive l’attaque française de son principal atout offensif. Leur remplacement devra être géré avec soin pour ne pas fragiliser l’équipe.